Conférence de presse du 9 décembre 2019 tenue par la porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Hua Chunying
2019/12/09

À l'invitation du Président Xi Jinping, le Président des États fédérés de Micronésie David W. Panuelo effectuera une visite d'État en Chine du 11 au 18 décembre.

Ce sera la première visite en Chine du Président David W. Panuelo depuis son entrée en fonction. Au cours de la visite, le Président Xi Jinping s'entretiendra avec le Président David W. Panuelo, et le Premier Ministre Li Keqiang le rencontrera. Les dirigeants des deux pays échangeront des vues de manière approfondie sur les relations bilatérales et les questions internationales et régionales d'intérêt commun. En plus de Beijing, le Président David W. Panuelo se rendra également à Hainan et dans le Guangdong.

Cette année marque le 30e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et la Micronésie. Pendant les trois dernières décennies, les deux pays ont obtenu des progrès substantiels dans leurs relations bilatérales et des résultats fructueux dans les échanges et la coopération dans différents domaines. En novembre 2018, les dirigeants des deux pays ont convenu d'élever les relations bilatérales au rang de partenariat stratégique global marqué par le respect mutuel et le développement partagé, ouvrant ainsi une nouvelle page dans l'histoire des relations bilatérales. La Chine entend travailler de concert avec la Micronésie, en profitant de l'opportunité offerte par la visite du Président David W. Panuelo, pour renforcer la confiance politique mutuelle, intensifier la coopération pragmatique et approfondir les échanges socioculturels afin de hisser le partenariat stratégique global Chine-Micronésie à un nouveau palier et d'apporter plus de bonheur aux deux peuples.

Q : De récents rapports et commentaires de l'ONU et d'autres organisations mentionnent des violations des droits de l'homme aux États-Unis et dans certains pays de l'UE, y compris des détentions illégales massives d'enfants migrants et des violations fréquentes des intérêts et droits des enfants. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

R : La Chine accorde une haute importance aux rapports et commentaires concernés de l'ONU. Nous sommes bouleversés et profondément préoccupés par les violations des droits de l'homme aux États-Unis et dans des pays de l'UE. Récemment, la situation des droits de l'homme aux États-Unis et dans certains pays de l'UE s'est aggravée avec une disparité croissante de la fracture sociale et une aggravation de la discrimination et de la xénophobie. Des dizaines de milliers d'enfants migrants sont placés en garde à vue aux États-Unis et la politique de séparation des enfants migrants de leurs parents a provoqué des tragédies massives. Comme l'a souligné la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, la détention d'enfants migrants aux États-Unis est cruelle, inhumaine et dégradante, et interdite par le droit international.

La protection des droits de l'homme ne doit pas se contenter de paroles, et encore moins être une excuse pour s'ingérer dans les affaires intérieures d'autres pays. Elle doit être une action réelle et responsable de tous les pays du monde. Demain, ce sera la Journée internationale des droits de l'homme. Nous espérons que les États-Unis saisiront cette occasion pour s'acquitter de leurs engagements en matière de droits de l'homme, protéger efficacement les droits fondamentaux de tous les groupes, en particulier des groupes vulnérables, et faire vraiment quelque chose pour le développement des droits de l'homme aux États-Unis et dans le monde.

Q : Aujourd'hui, des touristes sont portés disparus, blessés ou même morts après l'éruption d'un volcan sur une île en Nouvelle-Zélande. Des touristes chinois sont-ils touchés ?

R : Nous avons noté des reportages sur l'éruption d'un volcan sur l'île White. Nous avons également remarqué que la Nouvelle-Zélande venait de tenir une conférence de presse à ce sujet. La police a confirmé qu'une personne avait été tuée et que de nombreuses autres étaient blessées ou portées disparues. Jusqu'à présent, aucun cas de mort ou de blessé n'a été signalé concernant des ressortissants chinois.

L'ambassade de Chine en Nouvelle-Zélande reste en contact étroit avec la Nouvelle-Zélande et suit de très près la situation.

Q : Le 5 et le 7 décembre, CGTN a diffusé deux documentaires en anglais, à savoir « Le Xinjiang sur le front de la lutte antiterroriste » et « La main noire dans les coulisses – le Mouvement islamique du Turkestan oriental et le terrorisme au Xinjiang », attirant l'attention du pays et de l'étranger. Cependant, les médias traditionnels occidentaux, qui ont été très virulents sur les informations liées au Xinjiang, ont choisi le mutisme cette fois. Quel est votre commentaire à ce sujet ?

R : C'est une très bonne question. J'aimerais enquêter ici. Combien d'entre vous, mes amis des médias étrangers, ont regardé ces deux documentaires ? Ceux qui les ont vus lèvent la main, s'il vous plaît. (Aucune personne n'a levé la main). Personne. Aucun d'entre vous ne les a vus. Je suis déçue. Cela explique bien pourquoi les principaux médias occidentaux ont choisi de s'enfermer dans le silence, et pourquoi la plupart des médias occidentaux n'ont pas couvert ces documentaires.

En fait, j'ai remarqué que Reuters, Radio France Internationale et The Daily Telegraph ont fait de brefs reportages. Ce matin, le New York Times, AP, ZDF, l'AFP, NHK et Nikkei étaient présents à la conférence de presse sur la situation au Xinjiang tenue par le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'État, mais aucun d'entre vous n'a fait de reportage à ce sujet, n'est-ce pas ? Pouvez-vous me dire franchement pourquoi vous n'en avez pas fait ? N'avez-vous pas toujours dit que vous étiez attachés au principe d'objectivité, d'équité et d'intégralité ? Vous montrez un grand intérêt aux questions liées au Xinjiang, vous vous précipitez quand des menteurs malintentionnés répandent d'horribles mensonges sur le Xinjiang, mais, lorsque vous avez accès aux faits et à la vérité, vous cherchez par tous les moyens à éviter d'y faire face. Pourquoi donc ? Qu'est-ce qui vous inquiète ? De quoi avez-vous peur ? N'avez-vous vraiment pas envie d'y réfléchir avec sérénité ?

Vous n'avez pas vu ces documentaires. Je les ai vus et j'ai été profondément attristée. Le documentaire « Le Xinjiang sur le front de la lutte antiterroriste » restitue des séquences vidéo originales sur les attentats terroristes, notamment l'incident d'Urumqi du 5 juillet 2009, l'attentat terroriste de Beijing du 28 octobre 2013 et l'attentat de Kunming du 1er mars 2014, présentant avec bon nombre de faits objectifs les efforts et les sacrifices de la Chine face aux menaces des « trois fléaux ». L'autre documentaire, « La main noire dans les coulisses – le mouvement islamique du Turkestan oriental et le terrorisme au Xinjiang », révèle, avec des faits cruels et de manière détaillée, les actes pervers du « mouvement islamique du Turkestan oriental et du terrorisme », notamment la propagation des idées extrémistes, l'incitation à la haine entre les ethnies, l'intoxication morale de femmes et d'enfants, la création d'attaques terroristes, etc. Il montre, par des faits incontestables, que le « mouvement islamique du Turkestan oriental » fait partie du terrorisme international, qu'il menace non seulement la sécurité et la stabilité du Xinjiang en Chine, mais aussi la sécurité commune des pays de la région.

Ce qui est particulièrement horrible et épouvantable, c'est que, dans ce documentaire, il y a une vidéo prise par des membres du « mouvement islamique du Turkestan oriental » où un terroriste force son fils de 6 ans à apprendre à tirer. Bien qu'ayant dit non à plusieurs reprises, l'enfant est finalement contraint de prendre l'arme à la demande de son père. Lorsque la gâchette est actionnée, nous entendons le retentissement des coups de feu et des pleurs. Dans une autre vidéo, des éléments du « mouvement islamique du Turkestan oriental » montrent des enfants utilisant des télécommandes pour faire exploser des modèles de véhicules portant les caractères « Police chinoise ». Ces faits irréfutables nous montrent la simple vérité : même les femmes et les enfants n'ont pas été épargnés par le « mouvement islamique du Turkestan oriental » dans les activités violentes et terroristes. Les principaux médias occidentaux et les individus aux États-Unis et dans certains pays européens qui accusent la politique chinoise à l'égard du Xinjiang peuvent-ils vraiment rester indifférents devant ces faits ? Leur conscience n'a-t-elle pas été condamnée ?

Je tiens à souligner que la vérité et les faits sur le Xinjiang sont là, peu importe que vous les ayez couverts ou non, et peu importe que vous vouliez les couvrir ou non. Les mensonges ne peuvent pas cacher la vérité, tout comme les nuages sombres ne peuvent pas cacher le soleil. Je pense qu'en tant que médias, vous devriez avoir la responsabilité sociale de présenter de manière équitable les faits et la vérité les plus élémentaires à vos lecteurs et à vos spectateurs, au lieu de diffuser des idées préconçues, de rester sourds et aveugles sur les faits et d'induire le public en erreur.

J'ai déjà remarqué que non seulement les médias chinois, mais aussi certains lecteurs ordinaires sur les réseaux sociaux étrangers, ont fortement réagi à ce phénomène. En travaillant dans les médias, vous devriez avoir cette responsabilité. J'espère que vous regarderez ces deux documentaires, que vous y réfléchirez et que vous ferez des reportages objectifs ! Vous êtes les bienvenus pour échanger vos impressions avec nous. J'attends avec impatience vos reportages complets, objectifs et équitables.

Q : Selon des reportages, l'organe d'appel du mécanisme de règlement des différends de l'OMC serait inefficace car les États-Unis exercent leur droit de veto et empêchent la nomination de nouveaux juges pour remplacer deux juges arrivés au terme de leur mandat. Quel est votre commentaire à ce sujet ?

R : Le mécanisme de règlement des différends (DSM), souvent appelé le « joyau de la couronne », est l'un des trois piliers de l'OMC qui joue un rôle clé dans l'organisation. Comme les États-Unis bloquent continuellement le processus de nomination du DSM, il n'y aura qu'un seul juge dans le mécanisme après-demain, ce qui conduira à une situation où le mécanisme ne pourra pas fonctionner normalement et portera gravement atteinte à l'autorité et à l'efficacité du système commercial multilatéral. Un tel comportement est condamné par la plupart des membres de l'OMC. Lors de la récente réunion des Ministres des Affaires étrangères et des sherpas du G20, toutes les parties ont exprimé leurs profondes préoccupations et appelé à des mesures immédiates pour sauver de la crise le système commercial multilatéral.

En tant que ferme défenseur du système commercial multilatéral, la Chine œuvre toujours à la sortie de l'impasse dans la nomination de l'organe d'appel. La Chine et 115 autres membres de l'OMC ont présenté une proposition de relance de la nomination. La Chine a également présenté une proposition de réforme de l'organe d'appel avec 40 autres membres, dont l'UE. Nous essayons de consolider le consensus et de travailler constamment pour trouver une solution à cette question.

Bien que l'organe d'appel, le « joyau de la couronne », soit plongé dans l'obscurité et la crise, les efforts de toutes les parties pour maintenir le système commercial multilatéral ne s'arrêteront pas. La Chine continuera de travailler avec la majorité des membres poursuivant un objectif commun pour relever les défis auxquels fait face l'organe d'appel. Dans le même temps, nous recherchons également des solutions pour sauvegarder le fonctionnement du mécanisme de règlement des différends de l'OMC et sauvegarder l'autorité et l'efficacité de l'organisation.

Q : Le 7 décembre, le Secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, a déclaré que la Chine et la Russie, « grands pays révisionnistes », recherchent un « droit de veto » sur les décisions économiques et sécuritaires des petits pays. La Chine a triplé ses dépenses militaires annuelles par rapport à 2002, avec des estimations proches de 250 milliards de dollars. Selon lui, la Chine continue de violer la souveraineté des pays indo-pacifiques. Malgré l'augmentation des menaces à la sécurité au Moyen-Orient, il prévoit toujours de déplacer l'attention de l'armée américaine pour concurrencer la Chine et la Russie. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

R : Selon des informations publiques, le budget militaire américain pour 2019 dépasse 716 milliards de dollars, soit plus du double des dépenses militaires de 2002, représentant plus de 40% des dépenses militaires totales mondiales, et équivalent aux dépenses militaires totales des neuf pays classés derrière les États-Unis. Le budget américain de la défense représente 3,5% du PIB en 2019, tandis que les dépenses de défense annuelles de la Chine ont représenté moins de 2% de son PIB pendant les 30 dernières années, ce qui est non seulement inférieur au niveau des principaux pays du monde, mais également inférieur à la moyenne mondiale de 2,6%. Les dépenses militaires moyennes par habitant de la Chine sont encore plus basses, ne représentant que 1/22e de celles des États-Unis, 1/9e de celles du Royaume-Uni et 1/5e de celles du Japon. Avec des centaines de bases militaires dans le monde, les États-Unis n'ont été en guerre que pendant 16 ans sur leurs 240 ans d'histoire. Les États-Unis ont imposé des « changements de régime », déclenché des « révolutions de couleur » et exercé des pressions maximales, provoquant ainsi de l'instabilité dans tant de régions et des souffrances indicibles pour tant de personnes en Irak, en Afghanistan, en Syrie et au Venezuela. Les exemples sont innombrables.

Je tiens à souligner que la Chine suit la voie du développement pacifique et poursuit une politique de défense nationale de nature défensive. Le développement des forces de défense nationale de la Chine correspond à la nécessité de maintenir sa souveraineté nationale, ses intérêts de sécurité et de développement, son unité nationale et son intégrité territoriale, ainsi que la paix et la sécurité internationales et régionales. Nous poursuivons toujours une politique étrangère d'indépendance et de paix. Nous sommes d'avis que tous les pays, grands ou petits, sont égaux. Nous n'intervenons jamais dans les affaires intérieures des autres pays et nous disons non à l'humiliation des petits par les grands, à l'oppression des faibles par les forts, et à l'imposition de sa propre volonté aux autres. La menace, l'intimidation et le chantage n'ont jamais fait partie de la politique de la Chine, ni de ses préférences et de ses points forts. La plus grande menace à la paix et à la stabilité dans le monde est précisément l'unilatéralisme, qui compromet l'ordre international, et la pratique des brimades, qui défie les normes régissant les relations internationales.

Nous exhortons les États-Unis à abandonner la mentalité obsolète de la guerre froide et du jeu à somme nulle, et à s'abstenir de rechercher et de se faire des ennemis partout dans le monde.

Q : Le représentant permanent de la Corée du Nord auprès de l'ONU a récemment déclaré que la dénucléarisation n'était « plus un sujet de négociation avec les États-Unis ». Le Président Trump a averti que Kim Jong-un aurait beaucoup trop à perdre s'il poursuivait son attitude hostile. Quel est le commentaire de la Chine au sujet de l'aggravation des conflits entre les États-Unis et la RPDC ? Lors de la rencontre entre les Ministres des Affaires étrangères de la Chine et de la Corée du Sud, la Chine a déclaré que le Conseil de Sécurité devrait entamer des discussions sur l'assouplissement des sanctions contre la RPDC. Quelles sont les réactions des différentes parties à ce sujet ?

R : Nous avons également remarqué la remontée des tensions entre la RPDC et les États-Unis. La situation actuelle de dialogue et de détente dans la péninsule coréenne a été durement gagnée et résulte des efforts concertés de toutes les parties depuis ces derniers temps. La RPDC et les États-Unis sont les deux principales parties en conflit sur la question de la péninsule. La réalisation de la dénucléarisation et de la paix durable de la péninsule nécessite des efforts conjoints de la RPDC et des États-Unis. Dans le contexte actuel, nous espérons que la RPDC et les États-Unis attacheront un grand prix à la précieuse occasion d'un règlement politique et aux résultats constructifs existants, œuvreront fermement au dialogue et aux consultations, continueront à faire preuve de patience et déploieront des efforts dans le même sens pour sortir rapidement de l'impasse du dialogue et promouvoir de nouveaux progrès dans le processus de règlement politique.

Il y a quelques jours, le Conseiller d'État Wang Yi a effectué une visite en République de Corée et s'est entretenu avec la Ministre des Affaires étrangères Kang Kyung-wha sur la question de la péninsule coréenne. Vous avez peut-être lu le communiqué de presse en la matière. À notre avis, les préoccupations légitimes de la RPDC en matière de sécurité et de développement doivent faire l'objet d'une grande attention et d'une prise en considération. Le Conseil de Sécurité devrait, en fonction de l'évolution de la situation de la péninsule, lancer les discussions sur les dispositions réversibles de la résolution concernée, pour modifier les sanctions conformément au principe de simultanéité et de réciprocité. Pour rompre l'impasse, la RPDC et les États-Unis doivent travailler dans le même sens et déployer des efforts communs.

Q : Une question sur le Xinjiang. Lors de la conférence de presse tenue par le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'État ce matin, un journaliste a demandé le nombre de personnes qui se trouvent dans les centres de formation et d'enseignement professionnels. La partie chinoise n'a pas donné de chiffre précis, indiquant que les chiffres sont fluctuants. La partie chinoise peut-elle publier les chiffres ?

R : Ce matin, le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'État a tenu une conférence de presse sur la stabilité et le développement du Xinjiang. Le gouverneur de la région autonome ouïgoure du Xinjiang, Shohrat Zaki, et le secrétaire du Comité du PCC pour la municipalité d'Urumqi Xu Hairong ont répondu aux questions sur la stabilité et le développement du Xinjiang.

Comme vous venez de le dire, le nombre de personnes suivant la formation et l'enseignement professionnels est fluctuant, avec des personnes qui arrivent et d'autres qui partent. Aucun chiffre précis ne peut donc être fourni. Cependant, les faits ont prouvé que bon nombre de personnes qui ont visité le Xinjiang, des personnes de différents milieux de nombreux pays, se sont exprimées ces derniers jours pour dire courageusement aux médias ce qu'elles avaient vu, stigmatiser les calomnies et les actes hégémoniques américains.

Comme nous pouvons tous le constater, les centres de formation et d'enseignement professionnels ont fait un travail très efficace. Le Xinjiang n'a connu aucune attaque terroriste depuis trois ans. La population du Xinjiang jouit d'un sentiment de bonheur, de satisfaction et de sécurité plus assumé que jamais.

À mon avis, il est particulièrement important de savoir sur quoi vous devriez vous concentrer lorsque vous envisagez les questions liées au Xinjiang. Je pense qu'il faut mettre l'accent sur la vérité de la situation dans le Xinjiang. Devriez-vous discréditer et attaquer le Xinjiang sur la base de mensonges fabriqués par une poignée de personnes demandant l'asile politique à l'étranger ? Ou devriez-vous faire confiance aux informations publiées par les autorités chinoises et à ce que vous avez vu de vos propres yeux dans le Xinjiang ? Je pense que c'est là la question centrale et fondamentale, car elle reflète quelque chose au plus profond du cœur de certains journalistes.

Face aux mensonges et à la vérité, chaque journaliste est confronté à une épreuve de conscience. Êtes-vous vraiment objectifs et équitables ou êtes-vous sourds et aveugles de manière sélective ? Au fond, qu'est-ce que cela révèle ? J'attends de vous des reportages équitables.

Q : Selon des médias indiens, des pourparlers frontaliers pourraient avoir lieu à tout moment entre la Chine et l'Inde. Avez-vous des détails sur les programmes à ce sujet ?

R : Je comprends que vous faites référence à la rencontre entre les représentants spéciaux de la Chine et de l'Inde sur la question de la frontière. Les deux parties ont maintenu une communication étroite sur les questions concernées. Nous entendons rester en contact étroit avec l'Inde concernant la rencontre des représentants spéciaux des deux pays sur la question de la frontière. Nous vous tiendrons au courant s'il y a des informations nouvelles.

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