Conférence de presse du 25 juin 2021 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Zhao Lijian
2021/06/25

The Paper : Hier, le Conseiller d'État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi a invité des envoyés diplomatiques étrangers et des représentants d'organisations internationales en Chine à visiter ensemble l'Exposition sur l'histoire du Parti communiste chinois (PCC) intitulée « Rester fidèle à l'engagement initial et garder toujours à l'esprit notre mission ». Pourriez-vous nous en fournir plus d'informations ? Quelles sont les significations de l'organisation de cet événement par le Ministère des Affaires étrangères ?

Zhao Lijian : Hier, le Conseiller d'État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi a invité plus de 100 envoyés diplomatiques étrangers et représentants d'organisations internationales en Chine à visiter ensemble l'Exposition sur l'histoire du PCC intitulée « Rester fidèle à l'engagement initial et garder toujours à l'esprit notre mission ». Lors de l'événement, M. Wang a dit que sans le PCC, il n'y aurait pas de Chine nouvelle ni de grands succès de la cause du socialisme aux couleurs chinoises. Pour comprendre la Chine, il faut d'abord comprendre le PCC. Pour étudier l'histoire chinoise, il faut d'abord étudier l'histoire du PCC. Le PCC est également un parti politique qui lutte pour la cause du progrès de l'humanité. Se trouvant à un nouveau point de départ historique, nous travaillerons sans relâche avec le reste du monde à promouvoir la construction d'une communauté d'avenir partagé pour l'humanité.

Après avoir écouté la présentation et regardé les précieuses reliques culturelles, photos et miniatures, les diplomates ont compris de façon approfondie le parcours extraordinaire parcouru par le PCC au cours du dernier siècle, la logique historique, théorique et pratique du développement de la Chine durant cette période, ainsi que les raisons pour lesquelles l'histoire et le peuple chinois avaient choisi le PCC, la voie du socialisme aux couleurs chinoises et une politique étrangère d'indépendance et de paix. Les diplomates ont chaleureusement félicité le PCC pour le centenaire de sa fondation et ont hautement apprécié ses réalisations extraordinaires. Ils ont indiqué que la vision d'exercice du pouvoir et l'expérience du PCC en matière de gouvernance d'État étaient pour eux des sources d'inspiration, et se sont dits convaincus que sous la direction ferme du PCC, la Chine réaliserait sans entrave son objectif du deuxième Centenaire et apporterait une nouvelle contribution plus importante à la paix et au développement mondiaux ainsi qu'à la cause du progrès de l'humanité. Ils ont tous exprimé leur volonté sincère de renforcer les échanges et la coopération avec le PCC et de développer davantage les relations avec la Chine.

Récemment, le Ministère des Affaires étrangères a co-organisé avec les autorités compétentes une série d'événements dédiés aux Chefs des missions diplomatiques et des diplomates étrangers en Chine, tels que « Ambassadeurs en face-à-face avec les Ministères chinois » et l'assistance à la pièce de théâtre intitulée « La nuit de la Colline parfumée » sur l'histoire révolutionnaire. Ces activités les aident à approfondir la compréhension de l'engagement initial et de la mission du PCC, à explorer le code du succès du PCC et à connaître le développement et les progrès de la Chine dans divers domaines. Nous continuerons d'adhérer à une attitude ouverte et d'inviter sincèrement les personnalités amies du monde entier à en savoir plus sur le PCC et une vraie Chine de manière multidimensionnelle et globale. Nous entendons continuer de créer des opportunités et de construire des ponts à cette fin.

Macao Monthly : Selon des reportages, le Directeur adjoint du Bureau de Taipei de l'Institut américain à Taiwan Raymond Greene a déclaré le 24 juin que les relations entre les États-Unis et Taiwan avaient connu un changement fondamental, à savoir les États-Unis étaient le plus important soutien international de Taiwan. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : Nous nous opposons fermement aux remarques erronées concernées de la partie américaine. Il n'y a qu'une seule Chine dans le monde et Taiwan fait partie intégrante du territoire chinois. Il s'agit d'un fait historique et juridique qui ne peut être changé par personne ni par aucune force. La Chine a toujours été fermement opposée à toute forme de renforcement par les États-Unis de leurs relations substantielles avec Taiwan, et à toute forme d'échanges officiels entre les États-Unis et Taiwan.

La question de Taiwan est la question la plus importante et la plus sensible dans les relations sino-américaines. Le principe d'une seule Chine est le fondement politique des relations Chine-États-Unis. La partie américaine doit respecter effectivement et scrupuleusement le principe d'une seule Chine et les dispositions énoncées dans les trois communiqués conjoints sino-américains, cesser immédiatement ses manœuvres politiques en instrumentalisant la question de Taiwan, et mettre fin aux échanges officiels et au renforcement des relations substantielles avec Taiwan, afin de ne pas compromettre davantage les relations sino-américaines ainsi que la paix et la stabilité dans le détroit de Taiwan.

China Daily : Demain, le 26 juin, c'est la Journée de la Charte des Nations Unies. Nous avons noté que le Ministère des Affaires étrangères avait organisé aujourd'hui le Forum de Lanting sur le 50e anniversaire du rétablissement du siège légitime de la République populaire de Chine au sein des Nations Unies, au cours duquel le Conseiller d'État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi avait prononcé un discours. Le logo officiel pour le « 50e anniversaire du rétablissement du siège légitime de la République populaire de Chine au sein des Nations Unies » a également été publié lors de cet événement. Quel message la Chine souhaite-t-elle transmettre à travers cet événement ?

Zhao Lijian : La Charte des Nations Unies a été signée le 26 juin 1945, et la Chine a été le premier pays à la signer. Le 25 octobre 1971, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté, lors de sa 26e session, la résolution 2758 à une majorité écrasante, décidant de rétablir tous les droits de la République populaire de Chine au sein des Nations Unies et de reconnaître les représentants du gouvernement de la République populaire de Chine comme les seuls représentants légitimes de la Chine auprès des Nations Unies. Ce fut une victoire pour la diplomatie de la Chine nouvelle, une victoire pour l'équité et la justice dans le monde, et une victoire pour les buts et principes de la Charte des Nations Unies.

Nous organisons l'événement d'aujourd'hui pour rappeler, à l'occasion du 50e anniversaire du rétablissement du siège légitime de la République populaire de Chine au sein des Nations Unies, les efforts déployés par le peuple chinois pour promouvoir le développement des Nations Unies et la contribution de la nation chinoise à la réalisation des idéaux des Nations Unies. Cet événement est également organisé pour réaffirmer, à l'occasion du centenaire de la fondation du PCC, que la Chine continuera de participer pleinement aux affaires des Nations Unies, de défendre de toutes ses forces le statut des Nations Unies, de faire tout son possible pour promouvoir les buts et principes de la Charte des Nations Unies, d'adhérer au principe d'amples consultations, de contribution conjointe et de bénéfices partagés, de porter haut la bannière du véritable multilatéralisme, et de travailler avec le reste du monde pour aller de l'avant et lutter sans relâche en vue de la promotion de la paix et du développement pour toute l'humanité.

Le Conseiller d'État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi a décrit lors du Forum de Lanting les efforts importants que nous avions déployés pour promouvoir le développement des Nations Unies : premièrement, nous avons montré un exemple pour défendre l'ordre mondial ; deuxièmement, nous avons assumé nos responsabilités pour défendre la paix mondiale ; troisièmement, nous n'avons ménagé aucun effort pour promouvoir le développement commun ; quatrièmement, nous avons apporté activement une contribution pour relever les défis mondiaux.

Le Conseiller d'État Wang Yi a souligné que l'échiquier international connaissait de profonds changements jamais vus depuis un siècle. Comment les pays peuvent-ils éviter la division, rejeter la confrontation, rester unis et coopérer ? Il n'y a qu'une seule réponse correcte. C'est le maintien du système international centré sur l'ONU ainsi que des normes fondamentales régissant les relations internationales basées sur les buts et principes de la Charte des Nations Unies. La Chine est prête à travailler avec tous les pays main dans la main pour construire un monde de paix durable, de sécurité universelle, de prospérité commune, ouvert et inclusif, propre et beau, pour sauvegarder les valeurs communes de toute l'humanité, à savoir la paix, le développement, l'équité, la justice, la démocratie et la liberté, et pour continuer de promouvoir l'établissement d'un nouveau type de relations internationales fondées sur le respect mutuel, l'équité et la justice, et la coopération gagnant-gagnant, de sorte à promouvoir la construction d'une communauté d'avenir partagé pour l'humanité.

Bloomberg : J'ai deux questions. Premièrement, le Président des États-Unis Joe Biden a publié une déclaration en réponse à la fermeture du journal Apple Daily de Hong Kong. Quelle est la réponse de la Chine à ce sujet ? Deuxièmement, selon des reportages, le Secrétaire d'État américain Antony Blinken rencontrera des responsables chinois en Italie la semaine prochaine. Le Ministère des Affaires étrangères peut-il le confirmer ?

Zhao Lijian : En ce qui concerne la première question, les remarques concernées faites par la partie américaine sont sans le moindre fondement factuel. Les services compétents chinois ont répondu aux questions concernées à de nombreuses reprises. À cet égard, je voudrais souligner trois points :

Premièrement, Hong Kong est une société de droit et tout le monde est égal devant la loi. Personne ne bénéficie de privilèges extrajudiciaires et aucune institution n'est un lieu hors la loi. La police de Hong Kong agit dans le strict respect de la loi contre les individus et les entreprises soupçonnés de mettre en danger la sécurité nationale. Il s'agit d'un acte de justice pour lutter contre la criminalité et sauvegarder l'État de droit et l'ordre social. Nous soutenons fermement le gouvernement et la police de la Région administrative spéciale (RAS) dans l'accomplissement de leurs fonctions conformément à la loi, et soutenons fermement tous les efforts visant à sauvegarder la sécurité nationale ainsi que la prospérité et la stabilité de Hong Kong.

Deuxièmement, la Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong se concentre sur la lutte contre une poignée d'éléments antichinois cherchant à déstabiliser Hong Kong qui mettent gravement en danger la sécurité nationale et sur la protection des droits et des libertés, y compris la liberté de la presse, dont jouissent la grande majorité des résidents de Hong Kong conformément à la loi. Depuis la mise en œuvre de la Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong, la société hongkongaise est revenue à la stabilité et la justice a été défendue dans le cadre de l'État de droit. C'est un fait objectif indéniable que les différents droits et libertés légaux des résidents de Hong Kong et des ressortissants étrangers à Hong Kong sont mieux protégés dans un environnement plus sûr. Ceux qui accusent la Chine d'oppression de la liberté de la presse simplement parce que l'organisation impliquée est une certaine agence de presse et que la personne impliquée est le responsable d'une certaine agence de presse tentent soit de faire l'innocent soit de cacher leur arrière-pensée et d'inverser le noir et le blanc.

Troisièmement, Hong Kong relève de la Chine, et les affaires de Hong Kong relèvent purement des affaires intérieures de la Chine. Aucun pays, aucune organisation ni aucun individu n'a le droit d'y interférer. Les États-Unis doivent respecter les faits, et cesser d'entraver l'application de la loi conformément à la loi dans la RAS sous quelque prétexte que ce soit, d'abriter et de justifier les suspects, de s'immiscer dans les affaires de Hong Kong de quelque manière que ce soit et de s'ingérer dans les affaires intérieures de la Chine.

Concernant la deuxième question, je n'ai aucune information à vous fournir.

China Review News : Selon des reportages, le 24 juin, 751 tombes sans aucune marque ont été découvertes près du site d'une ancienne école autochtone en Saskatchewan du Canada. Le Premier Ministre canadien Justin Trudeau a dit que les autochtones canadiens faisaient toujours face au racisme systémique, à la discrimination et aux traitements injustes aujourd'hui. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : La Chine a remarqué des reportages concernés. Récemment, des nouvelles de ce genre se sont succédées les unes aux autres. L'histoire scandaleuse en matière de droits de l'homme du Canada ne cesse de se révéler devant le monde. Nous avons aussi remarqué que le « Président de la Fédération des nations autochtones souveraines » de la Saskatchewan avait dit que cela relevait d'un « crime contre l'humanité » et que la seule faute de ces enfants était d'être nés autochtones. Cela constitue une accusation contre le gouvernement canadien pour les préjudices qu'il a portés aux populations autochtones dans l'histoire et reflète aussi la misère et l'impuissance que vivent les autochtones canadiens de nos jours.

Selon des reportages, dans l'histoire, plus de 150 000 enfants autochtones au Canada ont été obligés de quitter leurs parents pour entrer dans les soi-disant « pensionnats autochtones ». Les disciplines de ces « pensionnats » étaient très sévères et les conditions y étaient extrêmement mauvaises. Les traces de la langue et de la culture autochtones ont été strictement effacées. Les cours quotidiens étaient des travaux pénibles, mais non l'enseignement de connaissances. Les élèves ont subi fréquemment des maltraitances et des agressions sexuelles, et souffraient de la malnutrition. Plus de 4 000 enfants ont fini par mourir dans ces « pensionnats ». Mais ces soi-disant « pensionnats » ont existé ouvertement pendant plus de cent ans dans la société canadienne qui se vantait d'être « démocratique » et « civilisée ». Le « pensionnat indien » de Marieval, où les tombes non marquées ont été découvertes, n'a été fermé qu'après 1997. En 2015, après une enquête de 6 ans, la Commission de vérité et réconciliation du Canada a publié un rapport faisant autorité, affirmant que la création et l'exploitation des « pensionnat autochtones » par le gouvernement canadien relevaient du « génocide culturel ».

Aujourd'hui, bien que les soi-disant « pensionnats » soient fermés, la discrimination raciale envers les autochtones de la société canadienne n'a pas cessé. Des statistiques montrent que, pour les autochtones, la probabilité de faire l'objet d'une attaque criminelle est supérieure de 58% à celle pour les non-autochtones. Et pour les femmes autochtones, la probabilité d'être assassinées et de disparaître est 16 fois plus que celle des Blanches. Des milliers de femmes autochtones ont été assassinées ou sont disparues entre 1980 et 2015. Même le gouvernement canadien a été obligé de reconnaître que les traitements violents et misérables que subissaient les femmes autochtones constituaient un « génocide ».

Face à de tels crimes historiques, le gouvernement canadien se contente depuis plusieurs années d'un discours de pure forme sur les mesures à prendre pour rechercher la vérité, mais n'a rien concrétisé dans les actes. Concernant les restes de 215 enfants que nous avons mentionnés récemment, nous avons vu que le gouvernement canadien avait rejeté la responsabilité à l'Église catholique. Et les restes n'ont pu été découverts qu'avec des radars à pénétration de sol pour l'archéologie, opérés par des gens que des sociétés avaient été contraintes de recruter. Auparavant, des gens ont toujours soupçonné que des restes étaient enterrés sous les sites des anciens « pensionnats autochtones », mais le gouvernement canadien n'a pris aucune action. Selon des statistiques, il existe au total 139 « pensionnats autochtones » de ce genre sur l'immense territoire du Canada. On ignore donc combien de maux restent cachés sous le sol. Nous espérons que le gouvernement canadien ne se contentera pas de présenter des excuses orales ou de rendre une justice apparente, mais prendra plus de mesures énergiques pour trouver la vérité, poursuivre les responsabilités, mettre en place les dédommagements et élaborer des politiques, afin de garantir réellement différents droits des autochtones.

AFP : Selon des reportages, les États-Unis ont pris des mesures et publié une « fiche d'information » sur le « travail forcé » au Xinjiang pour restreindre les importations des produits du Xinjiang issus du « travail forcé ». Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : Hier, j'ai déjà exposé la position solennelle sur les sanctions prises par la partie américaine contre des entreprises chinoises en se basant sur des mensonges et de fausses informations. La prétendue « fiche d'information » que la partie américaine a publiée n'est qu'une liste de mensonges concoctée par certains individus aux États-Unis. La Chine exprime son opposition résolue et son rejet absolu là-dessus.

Du coton à l'industrie photovoltaïque, de l'agriculture à l'industrie, en prenant des mensonges comme un outil et en recourant à l'hégémonie, les États-Unis cherchent tous les moyens pour réprimer le développement industriel du Xinjiang sous le couvert des droits de l'homme. En faisant cela, les États-Unis nuisent au droit à la survie et au droit au développement des habitants du Xinjiang, et veulent créer la « pauvreté forcée » et le « chômage forcé ». L'ordonnance de suspension de la mise sur le marché publiée par la partie américaine n'est rien de moins qu'un acte de banditisme consistant à s'approprier illicitement le bien d'autrui. Comme les faits l'ont prouvé, la partie américaine ne se soucie point des faits et de la vérité, mais qu'elle politise la coopération économique et commerciale normale, perturbe artificiellement la division du travail dans les chaînes industrielles et d'approvisionnement normales, et réprime sans scrupule le développement des entreprises et de l'industrie chinoises pour contenir le développement de la Chine. Les États-Unis ne se soucient point des habitants du Xinjiang, leur réelle tentative et sinistre intention consistent à perturber le Xinjiang pour contenir la Chine.

Je me demande d'où viennent la confiance et le courage des États-Unis pour publier la prétendue « fiche d'information ». La déclaration faite par Lawrence Wilkerson, ancien Chef de cabinet de Colin Powell, alors Secrétaire d'État américain, sur la « déstabilisation de la Chine et création des troubles en Chine » sous prétexte de questions liées au Xinjiang par l'Agence centrale du Renseignement (CIA), est, quant à elle, la « fiche d'information » qui met en lumière la mise en œuvre systématique du complot d'endiguer la Chine par le Xinjiang de la partie américaine. Regardez les Amérindiens qui sont victimes du « génocide », les Afro-Américains qui sont victimes du massacre de Tulsa, les dizaines de milliers de gens comme George Floyd qui « ne peuvent pas respirer » et les Asiatiques qui souffrent des crimes de haine contre eux. Voilà la vraie « fiche d'information » qui révèle la discrimination raciale bien enracinée à laquelle la partie américaine doit attacher une grande importance et faire face. Ce que la partie américaine doit condamner et sanctionner, ce sont les coupables derrière les crimes sanglants d'abus des droits de l'homme, les forces réactionnaires aux États-Unis qui prônent les idées xénophobes extrêmes telles que la discrimination contre les Afro-Américains, la haine contre les Asiatiques et l'« islamophobie », ainsi que les « donneurs de leçon » hypocrites qui manipulent le « deux poids deux mesures » et brandissent le gros bâton en matière de droits de l'homme.

Les faits sur la stabilité et la vie paisible des groupes ethniques du Xinjiang et le développement florissant de la cause des droits de l'homme en Chine sont indéniables. Les États-Unis doivent les respecter et cesser de diffuser de manière malveillante de fausses informations sur la Chine et de réprimer de manière injustifiée les entreprises chinoises sur le fondement de mensonges. La Chine prendra toutes les mesures nécessaires pour sauvegarder résolument les droits et intérêts légitimes des entreprises chinoises.

Shenzhen TV : Hier, la Chine a publié un livre blanc sur la pratique du PCC en matière de respect et de protection des droits de l'homme afin de partager avec la communauté internationale l'expérience historique du PCC en matière de protection et de développement des droits de l'homme. Pourriez-vous nous expliquer la signification de ce livre blanc dans un contexte où certains pays occidentaux ont de sérieux préjugés et une mauvaise compréhension de la situation des droits de l'homme en Chine ?

Zhao Lijian : Le 24 juin, le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'État a publié un livre blanc sur la pratique du PCC en matière de respect et de protection des droits de l'homme, qui présente de manière complète et systémique la philosophie et les pratiques du PCC en matière de respect et de protection des droits de l'homme.

L'histoire du siècle dernier depuis la fondation du PCC prouve pleinement que sans le PCC, la progression continue de la cause des droits de l'homme en Chine n'aurait pas été possible. Au cours des 100 dernières années, le PCC a créé un grand miracle de respect et de protection des droits de l'homme, écrivant un nouveau chapitre de la civilisation des droits de l'homme. Au cours des 100 dernières années, le PCC est resté fidèle à la priorité absolue du peuple et s'est engagé dans la complémentarité entre les principes universels des droits de l'homme et les conditions nationales de la Chine. Le PCC considère toujours que les droits à la survie et au développement sont les droits de l'homme fondamentaux les plus importants et que la vie heureuse du peuple constitue le plus grand droit de l'homme. Le PCC persévère dans la promotion de l'épanouissement général de l'homme et s'efforce de donner au peuple un sentiment plus fort de satisfaction, de bonheur et de sécurité. De cette manière, le PCC a réussi à frayer une voie socialiste aux caractéristiques chinoises pour le développement des droits de l'homme.

Je voudrais souligner que le développement des droits de l'homme en Chine est conforme à nos conditions nationales, sert notre peuple et a réalisé des progrès remarquables et remarqués pour le monde entier. Cela démontre que notre voie de développement des droits de l'homme est viable et efficace. La situation des droits de l'homme en Chine est à son meilleur niveau historique, et cela est indéniable pour tous ceux qui sont impartiaux. Le PCC continuera de diriger le peuple chinois pour suivre la voie du développement pacifique, et restera engagé dans la promotion ferme du développement commun et la sauvegarde ferme de la paix mondiale. Nous œuvrerons à faire progresser le développement par la coopération et à promouvoir les droits de l'homme par le développement, prendrons une part active aux affaires internationales des droits de l'homme, et apporterons la sagesse et les solutions chinoises à la gouvernance mondiale des droits de l'homme, afin de faire avancer la cause mondiale des droits de l'homme et de travailler avec le reste du monde pour construire conjointement une communauté d'avenir partagé pour l'humanité.

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