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Conférence de presse du 1er décembre 2009

2009-12-01

Le 1er décembre 2009, le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Qin Gang a tenu une conférence de presse.

Qin Gang : Mesdames et Messieurs, bonjour. Je n’ai pas de nouvelles à vous annoncer, et je suis donc prêt à répondre à vos questions dès maintenant.

Q : Le Président chinois Hu Jintao a rencontré ce matin le Premier Ministre suédois et le Président de la Commission européenne José Manuel Barroso venus participer au Sommet Chine-UE. Pourriez-vous nous donner plus d’informations sur cette rencontre ? Est-ce que la question du taux de change du RMB a été encore une fois abordée ? Des médias étrangers disent que ce Sommet n’a pas réalisé d’avancées significatives car les deux parties n’ont pas réussi à lever leurs divergences sur des questions clés telles que le taux de change du RMB et le changement climatique. Qu’en pensez-vous ?

R : Ce matin, le Président Hu Jintao a rencontré le Premier Ministre suédois Fredrik Reinfeldt dont le pays assure la présidence tournante de l’UE et le Président de la Commission européenne José Manuel Barroso venus participer au 12e Sommet Chine-UE. Au cours de cette rencontre, le Président Hu Jintao a porté une appréciation positive sur la relation sino-européenne et le 12e Sommet Chine-UE, et rappelé que pour le gouvernement chinois, la relation sino-européenne est toujours un axe prioritaire de la diplomatie chinoise, et que la Chine est prête à travailler en commun avec l’Union européenne pour porter leur relation bilatérale à un nouveau palier. Il a également fait quelques remarques sur la promotion de la relation Chine-UE. Partageant entièrement l’appréciation faite par le Président Hu Jintao sur la relation sino-européenne et les importantes remarques qu’il a faites sur le développement ultérieur de cette relation, la partie européenne s’est félicitée des résultats obtenus par le 12e Sommet Chine-UE.

A ma connaissance, la question du taux de change du RMB ne figurait pas parmi les principaux sujets de discussion de cette rencontre. Cette question a été abordée au cours des entretiens que le Premier Ministre Wen Jiabao a eus avec des dirigeants européens et les dirigeants de la « Troïka » de l’Eurogroupe, pendant lesquels M. Wen Jiabao a exposé de manière claire et détaillée la position chinoise sur cette question.

La relation Chine-UE est caractérisée par un partenariat global stratégique, et une percée sur la question du taux de change du RMB ou du changement climatique ne doit pas être un critère pour juger le progrès de ce partenariat. En effet, les dirigeants chinois et européens ont eu des échanges de vues approfondis sur le changement climatique, le taux de change du RMB, une approche commune sino-européenne face à la crise financière internationale, la promotion de la reprise générale de l’économie mondiale et le développement durable, et il sont parvenus à des consensus importants qui sont déjà reflétés dans la déclaration conjointe publiée.

Sur la question du changement climatique, les deux parties ont réaffirmé leur attachement à la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique et au Protocole de Kyoto, au principe des « responsabilités communes mais différenciées » et au mandat de la « Feuille de route de Bali ». La partie européenne a salué les objectifs récemment annoncés par la Chine en matière de maîtrise de l’émission des gaz à effet de serre.

Les deux parties ont affirmé également leur rejet du protectionnisme commercial.

Je voudrais souligner que dans le contexte actuel où l’économie mondiale connaît des développements, évolutions et réajustements importants et le l’échiquier international traverse des mutations aussi profondes que complexes, la coopération entre la Chine, le plus grand pays en développement, et l’Europe, le plus grand groupe de pays développés, pour faire face ensemble aux problèmes et défis planétaires correspond non seulement aux intérêts fondamentaux des deux parties, mais contribue aussi à la paix, à la stabilité et au développement du monde. On peut ainsi dire que ce sommet Chine-UE qui a permis aux deux parties de parvenir à des consensus importants favorise le renforcement de la concertation et de la coopération entre la Chine et l’UE. Je crois donc qu’il n’est pas vrai, comme vous le dites, que ce sommet Chine-UE n’ait pas réalisé de progrès significatifs.

Q : La Chine a marqué récemment son soutien à la nouvelle résolution sur la question nucléaire iranienne adoptée par l’AIEA, mais l’Iran, quant à lui, a dit qu’il ne renoncerait pas à son droit à l’utilisation de l’énergie nucléaire. Comment voyez-vous les derniers développements de cette question ?

R : La Chine a voté pour la résolution sur la question nucléaire iranienne que l’AIEA a adoptée le 27 novembre.

La position chinoise sur cette question est constante. Nous soutenons la sauvegarde du régime international de non-prolifération et préconisons le dialogue et les négociations pour résoudre le dossier nucléaire iranien. Mais il faut également veiller à la préservation de la paix et de la stabilité du Moyen-Orient. Nous estimons que c’est dans le but de favoriser la reprise du processus de dialogue et de négociations que l’AIEA a adopté cette résolution. Dans le contexte actuel, il est essentiel que toutes les parties concernées intensifient leurs efforts diplomatiques pour trouver une solution globale, durable et appropriée à cette question.

Q : Hier, dans sa réponse à une question téléphonique, le Ministère des Affaires étrangères a fait part qu’il suivait avec attention la situation au Honduras. Que pense la Chine des élections générales de ce pays ? Est-elle prête à reconnaître le résultat des élections ?

R : Nous avons pris note des informations en la matière. Bien que la Chine et le Honduras n’aient pas encore de relations diplomatiques, la Chine suit avec beaucoup d’attention la situation intérieure au Honduras et espère que ce pays retrouvera rapidement sa stabilité, car, cela est, j’en suis sûr, dans l’intérêt du peuple hondurien et de la paix et de la stabilité de l’Amérique centrale voire de l’Amérique latine toute entière. Le principe que poursuit la Chine dans le développement de ses échanges et de sa coopération avec les pays du monde est toujours clair et constant, c’est qu’il y n’a qu’une seule Chine dans le monde.

Q : Comment réagit la Chine à la décision prise la semaine dernière par le Canada d’imposer une taxe anti-dumping sur les produits d’acier chinois ? Qu’attend la Chine de la visite du Premier Ministre Harper ?

R : Je vous propose de vous renseigner auprès des départements chinois compétents au sujet de votre première question.

Je veux juste rappeler que nous préconisons toujours l’égalité et le bénéfice mutuel dans notre commerce extérieur. C’est également suivant ce principe que nous développons notre coopération économique et commerciale avec le Canada. La Chine est aujourd’hui un important partenaire commercial du Canada avec un volume d’échanges commerciaux qui s’est élevé à 34,5 milliards de dollars US l’année dernière, contre seulement 150 millions au lendemain de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays. Ce résultat, obtenu au prix d’efforts considérables, est dans l’intérêt commun des deux pays et a apporté des bénéfices réels pour le Canada. Nous espérons que les deux pays s’efforceront toujours de résoudre à l’amiable leurs frictions commerciales au lieu de recourir à la légère aux mesures protectionnistes telles que l’établissement de la barrière douanière, car ce genre de restrictions ne profitent nullement au développement du commerce bilatéral ni à l’intérêt du Canada. A ce moment crucial où toute la communauté internationale se mobilise pour lutter contre la crise financière, la Chine pense que tous les pays doivent rejeter le protectionnisme commercial non seulement par des discours, mais aussi et surtout par des actions concrètes.

La Chine attache une grande importance à la prochaine visite en Chine du Premier Ministre Harper. Nous sommes convaincus qu’au cours de cette visite, les dirigeants des deux pays procéderont à des échanges de vues approfondis sur le développement ultérieur des relations bilatérales, y compris la coopération économique et commerciale. Nous espérons que cette visite sera fructueuse.

Q : J’ai deux questions. Premièrement, comment voyez-vous cette visite en Chine du Premier Ministre Harper ? Quels sont les sujets au menu des discussions ? Deuxième question, selon certains médias, la « branche Sapporo du Bureau de représentation économique et culturelle de Taipei au Japon» a été inaugurée aujourd’hui. Quelle est votre réaction là-dessus ?

R : Le gouvernement chinois accorde toujours une grande importance à sa coopération amicale avec le Canada. Ces dernières années, les relations sino-canadiennes ont affiché une tendance favorable de l’amélioration et du développement. Durant sa visite en Chine, le Premier Ministre Harper aura des échanges de vues amples et approfondis avec les dirigeants chinois sur les relations bilatérales et les questions internationales et régionales qui intéressent les deux parties. Tout sujet d’intérêt commun susceptible de favoriser la compréhension mutuelle et la coopération bilatérale pourrait être abordé. Nous espérons, et nous en sommes d’ailleurs convaincus, que grâce aux efforts communs des deux parties, cette visite aboutira à des résultats positifs et contribuera au développement continu des relations sino-canadiennes.

Quant à votre deuxième question, la position du gouvernement chinois sur les relations entre les pays étrangers et Taiwan est constante et claire. Nous n’avons pas d’objection à ce que les pays ayant des relations diplomatiques avec la Chine mènent des échanges commerciaux et culturels non gouvernementaux avec Taiwan, mais nous nous opposons fermement à toute activité visant à des contacts officiels avec Taiwan. J’espère que les pays concernés pourront observer le principe d’une seule Chine et résoudre adéquatement cette question.

Q : Selon l’Agence Xinhua, la RPDC a lancé hier leurs nouveaux billets et pièces de monnaie. 100 wons actuels valent un nouveau won. Quels sont vos commentaires là-dessus ? Y a-t-il des impacts sur le commerce sino-nord-coréen ?

R : Le choix de la monnaie relève des affaires intérieures de la RPDC et n’est pas à commenter par la Chine.

La Chine et la RPDC sont voisins et amis. Nous continuerons à maintenir et à développer nos échanges économiques et commerciaux avec la RPDC sur la base de l’égalité, de l’avantage réciproque et de la coopération gagnant-gagnant.

Q : La Chine pense-t-elle que les nouvelles sanctions du Conseil de Sécurité des Nations Unies contre l’Iran aideront à résoudre le problème nucléaire iranien ? Deuxième question : des représentants de pays en développement se sont réunis le week-end dernier à Beijing pour coordonner leurs positions à la conférence de Copenhague sur le changement climatique. Pourriez-vous nous donner plus d’informations là-dessus ? Quels sont les consensus réalisés entre eux ?

R : Au sujet du problème nucléaire iranien, nous estimons que dans le contexte actuel, les différentes parties doivent multiplier leurs efforts diplomatiques et mettre en œuvre rapidement et intégralement les consensus réalisés à la réunion de Genève, de sorte à préserver la dynamique du dialogue et des négociations et à trouver une solution globale, durable et adéquate au problème nucléaire iranien. La sanction n’est pas un but en soi. Il faut finalement trouver une solution adéquate par le dialogue et les négociations.

Quant à votre deuxième question, la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et les autres pays en développement attachent tous une grande importance au problème du changement climatique, puisqu’ils en sont tous victimes. Le changement climatique est dû aux émissions massives des pays occidentaux développés durant leur processus d’industrialisation, et ces pays sont actuellement responsables de 80% des émissions cumulées de gaz à effet de serre. La Chine et les autres pays en développement partagent donc les mêmes intérêts, préoccupations, revendications et positions sur la question du changement climatique, et ils estiment tous qu’il est nécessaire de s’en tenir à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et au Protocole de Kyoto, au principe des « responsabilités communes mais différenciées », et au mandat de la « Feuille de route de Bali » et que la communauté internationale tout entière doit se mobiliser contre le changement climatique. Le maintien du principe des « responsabilités communes mais différenciées » est essentiel et les pays développés doivent honorer leurs engagements en adoptant d’un côté, des actions concrètes pour élaborer et réaliser les objectifs de réduction d’émissions à moyen terme et, de l’autre, fournir des soutiens financiers, technologiques et en matière de renforcement des capacités aux pays en développement pour les aider dans leur lutte contre le changement climatique. A condition qu’ils obtiennent les soutiens susmentionnés des pays développés, et en fonction de leurs réalités nationales et de leurs capacités respectives, les pays en développement adopteront des actions d’adaptation et d’atténuation appropriée dans le cadre du développement durable. La communauté internationale doit s’en tenir de façon sans équivoque au principe des « responsabilités communes mais différenciées » et se garder de s’en écarter.

Voilà les consensus importants réalisés par les pays en développement lors de la récente réunion. Et ils traduisent les préoccupations et les positions de l’ensemble des pays en développement sur le changement climatique et doivent faire l’objet d’une grande attention et être pris au sérieux par les pays développés et la communauté internationale pour que tout le monde travaille ensemble à faire aboutir à des résultats positifs la prochaine conférence de Copenhague.

Q : Le citoyen chinois Feng Zhenghu, dont l’entrée en Chine est refusée par les services chinois compétents, campe toujours dans un aéroport japonais. Pourquoi il n’est pas autorisé à entrer en Chine alors qu’il est un citoyen chinois ? S’il est autorisé à retourner en Chine, quel traitement lui sera réservé ?

R : L’autorité chinoise compétente gère cette affaire conformément à la Loi de la République populaire de Chine sur le contrôle des entrées et sorties et aux autres lois chinoises pertinentes. Vous pourriez vous renseigner auprès de l’autorité compétente pour en savoir plus.

Q : Selon des médias indiens, les travaux de construction d’une route entrepris par la partie indienne près de la frontière indo-chinoise ont été contraints de s’arrêter en raison de l’opposition de l’armée chinoise. Pourquoi la Chine s’oppose-t-elle à la construction de cette route par l’Inde ?

R : Compte tenu de leurs litiges frontaliers, la Chine et l’Inde ont convenu de préserver ensemble la paix et la tranquillité dans les zones frontalières avant que le problème frontalier ne soit définitivement résolu.

Q : Selon certaines sources, la RPDC annoncerait son retour aux pourparlers à six pendant la visite de l’envoyé spécial américain pour la RPDC Stephen Bosworth en RPDC. Est-ce que la Chine en est au courant ?

R : Je ne suis pas sûr de la véracité de cette information. Mais j’espère qu’elle est vraie. Puisque la promotion des pourparlers à six, la dénucléarisation de la Péninsule coréenne et la préservation de la paix et de la stabilité de la Péninsule sont les objectifs que la Chine poursuit indéfectiblement.

Le Premier Ministre Wen Jiabao, lors de sa visite en RPDC en octobre dernier, a eu des discussions longues et approfondies avec des dirigeants de ce pays. D’importants consensus ont été dégagés sur la promotion de la dénucléarisation de la Péninsule coréenne. La RPDC a fait savoir qu’elle ne s’opposait pas aux pourparlers à six et qu’elle était disposée à créer des conditions pour la reprise des pourparlers à six à travers des dialogues bilatéraux ou multilatéraux, y compris des discussions à six. Nous souhaitons que le dialogue entre les Etats-Unis et la RPDC aboutisse à des résultats substantiels. Nous estimons que le dialogue bilatéral de ce genre fait partie du processus des pourparlers à six et s’inscrit dans le cadre de ces pourparlers, et nous espérons qu’il contribuera à la reprise et à l’avancement des pourparlers à six.

Q : Un officiel du Ministère chinois de la Santé a déclaré hier que la Chine envisagerait de lever les restrictions sur l’entrée en Chine des malades du sida étrangers. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

R : Vous avez posé une question relative à la loi et à la santé publique. Vous trouverez dans la Loi de la République populaire de Chine sur le contrôle des entrées et sorties et d’autres textes juridiques ou réglementaires des dispositions sur la question de l’entrée en Chine des malades du sida ou porteurs du VIH. Quant à la question de savoir si ces dispositions sont à réajuster ou à modifier, je vous propose de vous renseigner auprès de l’autorité compétente.

Q : Concernant la réunion des pays en développement qui s’est tenue récemment en Chine au sujet du changement climatique, je voudrais savoir quels pays y ont participé ? Quel pays a eu l’initiative de cette réunion ? S’agit-il d’un rendez-vous important à la veille de la conférence de Copenhague ? Par les consensus importants qu’ils ont dégagés à la réunion, les participants ont envoyé un message fort aux pays développés. Pensez-vous que cela contribuera à la réussite de la conférence de Copenhague ?

R : A ma connaissance, le Ministre indien de l’Environnement et des Forêts, le Ministre sud-africain de l’Eau et de l’Environnement, le Conseiller aux affaires internationales du Président brésilien, l’Ambassadeur du Soudan à l’ONU, le Vice-Président de la Commission nationale du Développement et de la Réforme de Chine Xie Zhenhua et des hauts responsables d’autres pays chargés du dossier du changement climatique ont participé à cette réunion. Comme je l’ai souligné tout à l’heure, les préoccupations et les positions des pays en développement sur le changement climatique doivent être prises au sérieux par les pays développés et bénéficier d’une grande attention de la communauté internationale. Les pays en développement sont prêts à œuvrer activement de concert avec les pays développés pour assurer le succès de la conférence de Copenhague. Ceci dit, la réussite de la conférence dépend essentiellement de la volonté des différents pays de s’en tenir à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et au Protocole de Kyoto, et de poursuivre et de traduire dans les faits le principe des « responsabilités communes mais différenciées ».

Q : Est-ce que les dirigeants chinois ont déjà lu le projet rédigé par le gouvernement danois pour la conférence de Copenhague ? Quels sont les remarques de la Chine sur ce texte ? Est-ce qu’elle a des avis différents ?

R : Je ne sais pas, pour l’instant, si le gouvernement chinois a reçu le projet danois du document de la conférence de Copenhague. Mais comme ce que je viens de rappeler, notre position fondamentale, c’est qu’il faut s’en tenir à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et au Protocole de Kyoto, au principe des « responsabilités communes mais différenciées » et au mandat de la « Feuille de route de Bali ». Les documents et résultats de la conférence doivent tous traduire ces principes, refléter et consolider les consensus des différentes parties et les avancées réalisées jusqu’ici dans les négociations, de sorte à indiquer l’orientation à suivre pour la lutte contre le changement climatique à l’avenir. Nous espérons que le résultat de la conférence de Copenhague sera juste, rationnel et réalisable.

Q : Toujours sur le changement climatique. Veuillez nous donner plus d’informations sur la participation du Premier Ministre Wen Jiabao à la conférence de Copenhague. Est-ce que la Chine pense toujours que les pays développés doivent s’engager à réduire leurs émissions de 25 à 40% ?

R : Je ne peux pas, pour l’instant, vous donner la date exacte du déplacement du Premier Ministre Wen Jiabao pour la conférence de Copenhague. Les informations concernées seront publiées le moment venu.

Pour répondre à votre deuxième question, comme ce que nous avons souligné plusieurs fois et les pays en développement ont appelé à maintes reprises, les pays développés doivent réduire, en premier et de manière massive, leurs émissions et assumer les objectifs contraignants de réduction d’émissions à moyen terme fixés par le Protocole de Kyoto. En bloc, les pays développés devront réduire leurs émissions, d’ici à 2020, d’au moins 40% par rapport au niveau de 1990.

S’il n’y a plus de questions, je lève la séance d’aujourd’hui. Merci de votre présence, et au revoir !

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