Les mensonges calomnieux sur le Xinjiang finiront par être balayés dans la poubelle de l'Histoire
2021/02/09

Depuis un certain temps, certains politiciens et organisations occidentaux inventent et diffusent toutes sortes de mensonges et de rumeurs au sujet du Xinjiang, jouant des coups bas politiques visant à « contenir la Chine par le Xinjiang ». En réalité, ils ne se soucient ni du développement du Xinjiang ni des droits de l’homme des Ouïghours. Leur réel dessein est de lancer des accusations calomnieuses contre la Chine pour la diaboliser, entraver son développement et détruire la belle vie du peuple multiethnique chinois.

Région frontalière au nord-ouest de la Chine, le Xinjiang a autrefois été une porte d’entrée du terrorisme international dans le pays. De 1990 à fin 2016, des milliers d’attaques terroristes violentes ont frappé le Xinjiang et infligé de grandes souffrances à la population multiethnique de la région. Rien que l’attaque terroriste du 5 juillet 2009 à Ürümqi a causé 197 morts et plus de 1 700 blessés. Afin de sauver les individus endoctrinés par l’extrémisme religieux, le gouvernement local a créé, conformément à la loi, des centres d’enseignement et de formation professionnels. Il s’agit d’une initiative utile et d’une exploration active de la Chine en matière de lutte préventive contre le terrorisme et de déradicalisation. Ces centres ne diffèrent au fond en rien des centres de déradicalisation ou des systèmes de correction communautaire aux États-Unis, au Royaume-Uni et en France. Les stagiaires de ces centres d’enseignement et de formation professionnels ont tous terminé leurs études en octobre 2019. La lutte antiterroriste et la déradicalisation au Xinjiang ont obtenu des résultats remarquables. Aucun attentat terroriste n’a eu lieu depuis plus de quatre ans. Les droits à la vie, à la santé et au développement de toutes les ethnies vivant au Xinjiang ont été garantis dans la plus grande mesure.

Un adage chinois dit : « Rien n’est plus propice que la stabilité, rien n’est plus nuisible que le chaos ». La stabilité sociale et la paix durable sont dans l’intérêt fondamental des plus de 25 millions d’habitants du Xinjiang. À l’heure actuelle, le Xinjiang jouit d’une croissance économique soutenue, de l’harmonie et de la stabilité sociales et se trouve dans la meilleure période historique. En 2020, le PIB du Xinjiang a augmenté de 3,4%, soit 1,1 point de pourcentage de plus par rapport à la croissance nationale, et les plus de 3 millions d’habitants ruraux autrefois vivant sous le seuil de pauvreté sont tous sortis de la pauvreté. Au Xinjiang, toutes les villes, préfectures et préfectures autonomes sont desservies par des autoroutes, et tous les villages administratifs sont desservis par des routes bétonnées et des bus et ont accès à l’électricité triphasée et à l’internet haut débit par fibre optique. 99,7% des habitants du Xinjiang sont couverts par l’assurance maladie de base et toute la population de la région bénéficie d’examens médicaux gratuits. L’enseignement obligatoire de neuf ans est mis en œuvre dans l’ensemble du Xinjiang, et l’enseignement préscolaire de trois ans et l’enseignement de base de douze ans sont assurés dans le sud du Xinjiang. Depuis fin 2018, 80 délégations composées de plus de 1 200 personnes venues d’une centaine de pays et régions, y compris des officiels onusiens, des chefs de missions diplomatiques accréditées en Chine, des journalistes et des associations religieuses, ont visité le Xinjiang. Ils ont tous apprécié les succès de la Chine dans la lutte contre le terrorisme, la déradicalisation et la protection des droits de l’homme.

Or, l’essor du Xinjiang a crispé les forces anti-chinoises occidentales, et notamment les responsables de la précédente administration américaine. Ils ont diffamé frénétiquement la politique de la Chine au Xinjiang. Certains en Occident s’affairent dans la fabrication des rumeurs au sujet du Xinjiang pour étoffer leur capital politique et servir leurs intérêts privés. Ils s’aperçoivent que la majorité du public n’a pas l’habitude de vérifier l’authenticité des reportages médiatiques, et que plus ils diffusent des désinformations sensationnelles, plus ils attirent de l’attention et gagnent en notoriété, et pourraient même obtenir des financements et des gains économiques. Hystériques, ils aboient dans tous les sens. Se posant en « défenseurs » des droits de l’homme, ils ont trouvé quelques piètres « acteurs » déguisés en « témoins » pour inventer des mensonges et rumeurs épouvantables : « génocide », « travail forcé », « stérilisation forcée », « prélèvements d’organes sur des personnes vivantes », « démolition forcée de mosquées », « viols et abus sexuels systématiques »... Ils n’ont aucune limite ! Cela révèle au grand jour leur tartufferie et leur intention insidieuse de freiner le développement du Xinjiang et de s’immiscer dans les affaires intérieures de la Chine sous le couvert de la protection des droits de l’homme. Comme l’histoire l’a prouvé, lorsqu’un certain grand pays commence à « se préoccuper » de la « démocratie », de la « liberté » et des « droits de l’homme » d’un pays ou d’une nation, ce pays ou cette nation va certainement souffrir. Heureusement, le Xinjiang appartient à la Chine. Nous ne laisserons pas ce grand pays faire n’importe quoi.

L’écrivain français Maxime Vivas, qui s’est rendu deux fois au Xinjiang, a analysé en profondeur dans son livre Ouïghours, pour en finir avec les fake news le modus operandi dont certains pays et médias occidentaux manipulent les sujets liés au Xinjiang. Par exemple, la CIA et la Fondation nationale pour la démocratie des États-Unis trament des activités anti-chinoises par le biais des ONG comme Human Rights Watch et le « Congrès Mondial Ouïghour », dans le but d’affubler leurs mensonges sur le Xinjiang d’une couverture sacrée de « liberté » et de « droits de l’homme » ; Adrian Zenz et Ethan Gutmann et d’autres soi-disant « spécialistes » de la question du Xinjiang fabriquent des mensonges par des « citations tronquées », « allégations sorties du contexte », « accusations ambiguës » et « informations falsifiées » ; la BBC, Radio Free Asia, le journal français Libération et d’autres médias occidentaux font délibérément des reportages biaisés, pratiquent la présomption de culpabilité, recueillent et relaient des propos peu plausibles d’une petite poignée de dissidents ouïghours, pour noircir l’image de la Chine. Ils prennent des positions seulement en fonction des critères idéologiques sans même distinguer le vrai du faux, adoptent une attitude systématiquement anti-chinoise et se livrent dans l’emballement de la propagation des fake news.

La Charte de Munich approuvée en 1971 stipule clairement que la presse doit « respecter la vérité », « en raison du droit que le public a de connaître » ; « publier seulement les informations dont l’origine est connue », « ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents », et « s’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ». Malheureusement, cette déontologie du journalisme est bafouée à répétition par certains médias occidentaux. Certains journalistes n’ont jamais mis les pieds au Xinjiang. Non seulement ils n’ont aucun sens de vérité, contrairement à Monsieur Maxime Vivas. Pire, ils transmettent volontiers les rumeurs, gobent les mensonges, voire les colportent. Ce faisant, ils sont devenus les complices et les nervis des politiciens et des chercheurs anti-chinois et dupent le grand public. C’est méprisable !

Un dicton chinois dit : « Seul celui qui les porte sait si les chaussures lui conviennent ou pas ». Celui qui se soucie le plus du développement du Xinjiang est le peuple chinois lui-même. La population du Xinjiang connaît mieux que quiconque la situation du développement et des droits de l’homme au Xinjiang et est la mieux placée pour en parler. Plus certains Occidentaux calomnient et dénigrent le Xinjiang, plus cela prouve que la politique du gouvernement chinois dans la gouvernance du Xinjiang est bonne. Abraham Lincoln disait : « on peut tromper tout le monde une partie du temps, on peut tromper une partie du monde tout le temps, mais on ne peut pas tromper tout le monde tout le temps ». Nous exhortons les « inventeurs de rumeurs » à ne pas surestimer leur capacité à inventer des rumeurs, ni sous-estimer la capacité de jugement des autres. Un mensonge est toujours un mensonge, et peu importe combien de fois il est répété, il sera découvert par les faits. Les mensonges calomnieux sur le Xinjiang finiront par être balayés dans la poubelle de l’Histoire.

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