La manipulation politique n'a aucune place dans la recherche de l'origine du nouveau coronavirus
2021/06/11

Depuis le début de l’épidémie de la COVID-19, les Etats-Unis n’ont cessé de lancer des campagnes de stigmatisation contre la Chine, dont un moyen important est de fabriquer et propager des thèses complotistes, comme celles de « la piste du laboratoire » et de « la fabrication humaine » du nouveau coronavirus. Récemment, le Président américain Joe Biden a demandé aux services de renseignement américains d’« enquêter » sur « la piste du laboratoire ». Les esprits avisés comprennent tous que la vraie intention des Etats-Unis est de reprendre le même tour de passe-passe qu’ils ont utilisé dans le dénigrement du Xinjiang, afin de mettre la Chine en sellette, d’entraver et de contenir son développement. Même s’ils ne parvenaient pas à terrasser la Chine, ils réussirraient à la déshonorer pour le moins.

Mais en réalité, la thèse de « la piste du laboratoire », manipulée par les Etats-Unis, a déjà été rejetée il y a longtemps par le monde médical et scientifique. En mars dernier, l’OMS a rendu public le rapport de l’étude conjointe OMS-Chine sur l’origine du nouveau coronarivus, affirmant clairement que la transmission du virus à l’homme par un laboratoire est « extrêmement improbable ». Après s’être heurtés au mur et ridiculisés à plusieurs reprises, les Etats-Unis continuent de choisir la surenchère, au lieu d’interroger leur propre conscience. Ainsi il s’est produit quelque chose d’extravagant: « les mensonges » de Trump deviennent « la vérité » de Biden. Cela montre que l’action des Etats-Unis est entièrement basée sur les manœuvres politiques et qu’ils ne se soucient pas de la vérité, et encore moins d’une recherche scientifique sérieuse de l’origine du virus.

Un journal a interviewé un ancien agent de renseignement américain pour propager l’absurde théorie qu’« une fuite de laboratoire est à ce stade la seule hypothèse qui ait du sens ». Son but est clair comme le jour : réhabiliter les thèses complotistes et rejeter la responsabilité sur la Chine. En y réfléchissant un peu, on s’aperçoit vite de la frappante similitude de cette manœuvre avec la façon dont les Etats-Unis avaient déclenché la Guerre d’Irak en 2003 en s’appuyant comme « preuve » sur un flacon de poudre à lessiver. Aujourd’hui, c’est le même procédé qui se répète : d’abord imposer une accusation fondée sur la présomption de culpabilité, puis faire pression en instrumentalisant et fourvoyant l’opinion publique. Si jamais la Chine acceptait une « enquête », les Etats-Unis pourraient donc « chercher » la « preuve » de la conclusion qu’ils ont déjà tirée à l’avance, en fabriquant de nouveaux mensonges et rumeurs. C’est la même recette qui est appliquée : s’appuyer sur des ouï-dires, au mépris des faits et des éclaircissements répétés de la partie chinoise, ils créent des histoires autour des « renseignements », tels que « trois employés de l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) seraient tombés malades et auraient été hospitalisés », et imaginent toutes sortes de scénarios de « fuite accidentelle de laboratoire », cherchant ainsi à ouvrir une brèche pour « enquêter » sur l’WIV. Ces descriptions fictives sur le WIV sont si soigneusement concoctées ! Seraient-elles une « œuvre littéraire dérivée » créée par la partie américaine à partir d’un accident de fuite du laboratoire de Fort Detrick en 2019 ? La partie américaine doit expliquer au reste du monde pourquoi l’Armée américaine n’a pris que la 35e place dans les Jeux mondiaux militaires en octobre 2019 à Wuhan, sans décrocher aucune médaille d’or.

Certains médias et certaines personnes n’ont pas lésiné sur les moyens pour atteindre leur but de dénigrer la Chine. D’un côté, ils font toute une campagne médiatique malveillante avec des accusations totalement infondées, comme par exemple « au moins quatre fuites de laboratoire ont eu lieu » en Chine ces dernières années, le WIV est « mal géré », etc. De l’autre côté, ils n’hésitent pas à « mouiller » des alliés, en mettant en avant la fuite du virus de la variole de laboratoires britanniques dans les années 1960, pour démontrer que les fuites « se produisent avec régularité ». Même si cette logique tenait la route, c’est le laboratoire de Fort Detrick de l’Armée américaine, où des fuites accidentelles graves ont eu lieu dans le passé, et non le WIV, qui devra d’abord accepter d’être enquêté. La partie américaine ne souffle mot sur les accidents dans leurs laboratoires, mais se gargarise à fabriquer des mensonges prétendant une « fuite » au WIV. Est-ce pour détourner le regard et camoufler les « secrets inavouables » du laboratoire de Fort Detrick et des plus de 200 laboratoires biologiques qu’elle déploie dans le monde entier ?

Des médias demandent que les laboratoires de virologie soient « surveillés d’aussi près par la communauté internationale que les arsenaux nucléaires ou chimiques ». La Chine est profondément d’accord avec cela. Surtout, le laboratoire de Fort Detrick et les laboratoires biologiques américains aux quatre coins du monde devraient être placés sous la surveillance de la communauté internationale. Les Etats-Unis devraient également revenir sur leur position d’être le seul à s’opposer à la négociation du protocole de vérification de la Convention sur les armes biologiques et à empêcher la mise en place d’un mécanisme de vérification pour la Convention.

La pandémie de la COVID-19 a eu des impacts sans précédent dans le monde. Jusqu’à aujourd’hui, plus de 170 millions de personnes ont contracté la COVID-19 et plus de 3,7 millions en sont décédées. Premier pays à avoir signalé l’épidémie, la Chine a rapidement adopté les mesures de prévention et de contrôle les plus complètes, les plus strictes et les plus rigoureuses, ce qui lui a permis de réduire à zéro les nouvelles infections locales en deux mois. Cela prouve pleinement que la COVID-19 peut être prévenue et qu’elle est contrôlable et curable. Par contraste, dans un certain pays doté des ressources médicales les plus abondantes et des technologies médicales les plus avancées, des politiciens, au mépris de la science et de la vie du peuple, s’adonnent à la manipulation politique pour leurs intérêts égoïstes, conduisant à l’éclatement et à la propagation continue de l’épidémie dans son territoire national. Cette flambée épidémique qui n’est toujours pas maîtrisée depuis plus d’un an y a déjà causé plus de 34 millions d’infections et 610 000 décès. Si quelqu’un devait être poursuivi en responsabilité, ces politiciens ne devraient-ils pas l’être en premier ?

Le groupe d’experts de l’OMS a déjà terminé l’étude conjointe en Chine sur la recherche de l’origine du virus et écarté la possibilité de la fuite d’un laboratoire chinois. Etant donné que les hypothèses sur une fuite de laboratoire persistent, il est recommandé que dans ses prochains travaux, l’OMS mette l’accent sur le laboratoire de Fort Detrick, afin de faire toute la lumière sur le lien entre ce laboratoire et la pneumonie associée au vapotage (EVALI en anglais), une maladie en propagation aux Etats-Unis en été 2019. Il est espéré que les Etats-Unis feront comme la Chine et coopéreront activement avec l’OMS dans une attitude scientifique, transparente, ouverte et responsable.

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