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Paris : La "modern dance" à la chinoise à l'Opéra-Bastille (01-2004)
2004-05-09
La "modern dance", façon chinoise, est avec le Ballet de Pékin, l'hôte de l'Opéra de Paris dans l'Amphithéâtre de Bastille, du 7 au 17 janvier.

La venue de la troupe du Ballet moderne Beijing s'inscrit dans le cadre de la manifestation de "L'Année de la Chine en France".

"L'objectif de cette compagnie basée à Pékin et fondée en 1995 est d'initier une forme de « modern dance » dans un contexte chinois, afin de créer un véritable creuset d'idées et de créativité qui se propage par la suite dans le pays", explique Willy Tsao, directeur artistique depuis mars 1999 et personnalité venue de Hongkong.

Depuis 1987, Willy Tsao forme à la danse contemporaine les artistes chinois. Il est considéré comme un précurseur qui ancre toutefois ses chorégraphies dans les richesses de la culture traditionnelle chinoise.

La première directrice artistique du ballet de Pékin fut Jin Xing, ex-colonel de l'armée chinoise, transsexuelle et aujourd'hui personnalité incontestée, qui d'ailleurs va se produire également en France avec "Shanghai tango", à partir du 13 janvier au Casino de Paris.

« Avec la Beijing modern dance company, ce que nous voulons montrer, c'est la Chine d'aujourd'hui » poursuit Willy Tsao et d'ajouter : "l'Orient et l'Occident sont en train de s'interpénétrer et la danse moderne est pour nous ce langage universel qui permet de dialoguer avec les autres cultures sur un pied d'égalité".

A l'Amphithéâtre de l'Opéra-Bastille seront présentées deux chorégraphies. La première, sur des musiques extraites d'opéras chinois, "Une table, deux chaises", est co-signée par Willy Tsao et son directeur adjoint Li Hanzhong. Ses huit tableaux illustrent les différents sentiments et situations de la vie et ils sont interprétés par un groupe de danseurs vêtus de costumes modernes à l'éclat métallique.

La deuxième chorégraphie est la version chinoise actuelle du « Sacre du printemps » sur la musique de Stravinsky. Ses deux chorégraphes Li Hanzhong et Ma Bo ont souhaité, disent-ils, "illustrer la confrontation directe et violente entre traditions et rébellions et éviter la fusion flatteuse de la rencontre Orient/Occident".

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