La réalité face aux accusations mensongères américaines contre la Chine sur le COVID-19
2020/05/13

Récemment, certains politiciens et médias américains ont fabriqué des allégations absurdes et des mensonges d'une sorte ou d'une autre afin de rejeter la faute sur la Chine pour leur réponse inadéquate au COVID-19.

Cependant, comme Abraham Lincoln l'a dit : « Vous pouvez duper tout le monde à certains moments et certaines personnes tout le temps, mais vous ne pouvez pas duper tout le monde tout le temps ».

Le mensonge s'évapore à la lumière de la vérité. Il est temps de laisser les faits parler d'eux-mêmes.

A l'avenir, nous continuerons de révéler la vérité au monde chaque fois que de nouveaux mensonges apparaîtront.

1. Allégation mensongère : Le nouveau coronavirus est le « virus chinois » ou le « virus de Wuhan ».

Réalité rétablie : L'OMS a clarifié que le nom d'une maladie ne devait pas être associé à un pays ou un lieu particulier.

◆ S'appuyant sur les enseignements tirés de la dénomination des maladies infectieuses dans le passé, en particulier les énormes impacts négatifs causés par la dénomination du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) en 2012, l'OMS, en collaboration avec l'Organisation mondiale de la Santé animale et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, a identifié les meilleures pratiques pour la dénomination des nouvelles maladies infectieuses humaines le 8 mai 2015. Selon ces directives, la dénomination d'une maladie doit éviter les lieux géographiques, les noms de personnes, les espèces animales ou les aliments, les termes concernant la culture, la population, l'industrie ou la profession (par exemple, celle de légionnaire) et ceux incitant à une peur excessive.

https://www.who.int/topics/infectious_diseases/naming-new-diseases/en/

◆ Le 11 février 2020, l'OMS, sur la base des Meilleures pratiques pour la dénomination des nouvelles maladies infectieuses humaines de 2015 ainsi que des pratiques internationales de santé publique, a officiellement nommé la pneumonie causée par le nouveau coronavirus « maladie à coronavirus 2019 » (COVID-19).

https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/situation-reports/20200211-sitrep-22-ncov.pdf?sfvrsn=fb6d49b1_2

◆ En avril dernier, la revue scientifique britannique Nature a publié trois éditoriaux présentant des excuses pour avoir associé le nouveau coronavirus à Wuhan et à la Chine. La revue a appelé à un arrêt immédiat de la stigmatisation liée au nouveau coronavirus et de l'acte irresponsable consistant à associer un virus à un endroit spécifique.

https://www.nature.com/articles/d41586-020-01009-0

◆ The New York Times, American Broadcasting Company (ABC), British Broadcasting Corporation (BBC) et d'autres principaux médias occidentaux ont signalé que l'association injustifiée des communautés asiatiques avec le nouveau coronavirus a alimenté une xénophobie grave et des cas fréquents de discrimination raciale et de harcèlement contre ces communautés aux États-Unis.

2. Allégation mensongère : Le virus est originaire de Wuhan.

Réalité rétablie : Être le premier à signaler le virus ne signifie pas que celui-ci vient de Wuhan. En fait, l'origine du nouveau coronavirus n'est toujours pas identifiée. Retracer l'origine du virus est une question scientifique sérieuse, qui devrait être fondée sur la science et faire l'objet de recherches par des scientifiques et des experts médicaux.

◆ Historiquement, l'endroit qui a signalé le premier un virus n'était souvent pas son lieu d'origine. Par exemple, une infection par le VIH a été signalée en premier par les États-Unis, mais il est également possible que le virus ne soit pas originaire des États-Unis. Et de plus en plus de preuves montrent que la grippe espagnole n'est pas originaire d'Espagne.

◆ Retracer l'origine du virus est une question scientifique. Son objectif principal est d'empêcher que des épidémies similaires ne se reproduisent et ne mettent en danger la société humaine. A l'heure actuelle, les scientifiques du monde entier font des recherches sur l'origine du virus et présentent de nombreux points de vue scientifiques à ce sujet. Les scientifiques chinois mènent également sérieusement des études afin de fournir des bases scientifiques pour identifier au plus tôt l'origine du nouveau coronavirus, prévenir et contrôler le virus avec des mesures ciblées.

◆ Le 24 janvier, The Lancet, une revue médicale britannique faisant autorité, a publié un article co-écrit par Cao Bin, directeur du service de médecine respiratoire et de soins intensifs de l'Hôpital de l'amitié Chine-Japon, Huang Chaolin, vice-président et médecin en chef de l'Hôpital Jinyintan de Wuhan, le Pr Li Xingwang, expert du Centre de recherche clinique sur les maladies infectieuses de l'Hôpital Ditan de Beijing, le Pr Ren Lili, expert de l'Institut de biologie des agents pathogènes de l'Académie chinoise des sciences médicales, Zhao Jianping, directeur du département de médecine respiratoire de l'Hôpital Tongji de Wuhan, entre autres. L'article passe en revue et analyse les 41 premiers cas de patients confirmés atteints par le COVID-19 et hospitalisés à Wuhan entre le 16 décembre 2019 et le 2 janvier 2020. Les résultats montrent que 27 de ces 41 patients ont été exposés au marché des fruits de mer Huanan, tandis que les 14 autres ne l'ont pas été. La date d'apparition des symptômes du premier patient confirmé est le 1er décembre 2019. Aucun des membres de sa famille n'a eu de fièvre ou présenté de symptômes respiratoires. Ce patient n'avait pas été exposé au marché des fruits de mer Huanan. Aucun lien épidémiologique n'a été trouvé entre lui et les cas ultérieurs.

◆ Les virus, ennemi commun de l'humanité, peuvent apparaître à tout moment et en tout lieu. Les épidémies sont une catastrophe naturelle, non causée par l'homme. Le lieu d'origine d'un virus ou d'une épidémie est une victime, pas un coupable. Il est injuste et inacceptable de le blâmer ou de le tenir pour responsable.

◆ Le 1er mai, le Dr Michael Ryan, directeur exécutif du programme de gestion des situations d'urgence sanitaire de l'OMS, a déclaré que la science devait être au centre de l'enquête sur l'origine du virus et qu'il aimerait voir des scientifiques au centre de l'enquête. Il a également déclaré que l'OMS n'avait reçu aucune donnée ou preuve spécifique du gouvernement américain concernant la prétendue origine du virus.

https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/transcripts/who-audio-emergencies-coronavirus-press-conference-04may2020.pdf?sfvrsn=3ef4c516_4

◆ Michael Melham, maire de Belleville dans le New Jersey, a déclaré qu'il a été testé positif aux anticorps contre le coronavirus, et pense qu'il a peut-être contracté le virus en novembre 2019, soit plus de deux mois avant le premier cas de COVID-19 signalé aux États-Unis le 20 janvier 2020.

https://news.cgtn.com/news/3149444e79514464776c6d636a4e6e62684a4856/index.html

◆ Le 6 mai, USA Today a rapporté que 171 personnes en Floride présentaient des symptômes de COVID-19 dès janvier 2020, et aucune n'a déclaré s'être rendue en Chine. C'était plusieurs mois avant que les autorités annoncent le premier cas confirmé en Floride.

https://www.usatoday.com/story/news/nation/2020/05/05/patients-florida-had-symptoms-covid-19-early-january/3083949001/

◆ Le 3 mai, International Journal of Antimicrobial Agents a publié un article intitulé « Le SARS-COV-2 se propageait déjà en France fin décembre 2019 ». Selon l'article, les chercheurs ont examiné les dossiers médicaux de 14 patients admis en soins intensifs pour une maladie de type grippal entre le 2 décembre 2019 et le 16 janvier 2020, et ont effectué rétrospectivement des tests d'acide nucléique sur eux entre le 6 et le 9 avril 2020. Il a été constaté qu'un échantillon prélevé sur un homme de 42 ans était positif. L'absence de lien avec la Chine et de voyages récents à l'étranger suggère que la maladie se répandait déjà dans la population française fin décembre 2019.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0924857920301643

3. Allégation mensongère : Le virus a été créé par l'Institut de virologie de Wuhan.

Réalité rétablie : Toutes les preuves disponibles montrent que le SRAS-CoV-2 est d'origine naturelle et non artificielle.

◆ Le 30 janvier, la prestigieuse revue médicale britannique The Lancet a publié un article sur le COVID-19 écrit par des équipes de recherche, dont le Centre chinois de prévention et de contrôle des maladies. L'article indique que l'analyse phylogénétique de dix séquences génétiques de 2019-nCoV de neuf patients confirmés de Wuhan a abouti à la conclusion selon laquelle le virus est un nouveau coronavirus infectant l'homme. L'article a souligné que, comparé au SARS-CoV et au MERS-CoV, le 2019-nCoV était plus étroitement lié à deux coronavirus semblables à ceux du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) dérivés de chauves-souris. L'analyse suggère que les chauves-souris pourraient être l'hôte d'origine de ce virus.

https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)30251-8/fulltext

◆ Le 19 février, The Lancet a publié une déclaration commune de 27 experts médicaux éminents de huit pays, indiquant que des scientifiques de multiples pays ont publié et analysé les génomes du SRAS-CoV-2, et ont conclu majoritairement que ce coronavirus était originaire de la faune sauvage, comme tant d'autres agents pathogènes émergents.

https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)30418-9/fulltext

◆ Le 17 mars, cinq chercheurs éminents des États-Unis, du Royaume-Uni et d'Australie ont souligné dans Nature Medicine que les preuves montrent que le SRAS-CoV-2 n'est pas une création de laboratoire ou un virus délibérément manipulé.

https://www.nature.com/articles/s41591-020-0820-9

◆ Dans son article de blog publié le 26 mars, Francis Collins, directeur des National Institutes of Health (NIH) des États-Unis, a souligné que ce nouveau coronavirus est apparu naturellement. Les chercheurs ont découvert que le virus n'aurait pas pu être créé par l'homme, car il ne possède pas la structure des coronavirus connus. Il a probablement évolué à partir d'un coronavirus de chauve-souris et d'un nouveau virus trouvé chez le pangolin. Ce n'est pas le produit d'une manipulation délibérée en laboratoire.

https://directorsblog.nih.gov/2020/03/26/genomic-research-points-to-natural-origin-of-covid-19/

◆ Le 21 avril, la porte-parole de l'OMS, Fadela Chaib, a déclaré lors d'un point de presse que toutes les preuves disponibles suggèrent que le virus est d'origine animale et qu'il n'a été ni manipulé ni créé dans un laboratoire ou ailleurs. Ce virus a très probablement son réservoir écologique chez les chauves-souris, mais la façon dont le virus est passé des chauves-souris aux humains reste à découvrir.

https://edition.cnn.com/us/live-news/us-coronavirus-update-04-21-20/h_802e1e857336975e196e3c25c647b02e

◆ Le 30 avril, le Bureau du Directeur du renseignement national des États-Unis a publié une déclaration sur son site officiel indiquant clairement que la communauté du renseignement est d'accord avec le large consensus de la communauté scientifique selon lequel le nouveau coronavirus n'est ni d'origine humaine ni génétiquement modifié.

◆ https://www.odni.gov/index.php/newsroom/press-releases/item/2112-intelligence-community-statement-on-origins-of-covid-19

◆ Le Directeur exécutif du programme de gestion des situations d'urgence sanitaire de l'OMS, Michael Ryan, a déclaré le 1er mai que de nombreux scientifiques avaient analysé les séquences du génome de ce virus et assuré que ce virus est d'origine naturelle.

https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/transcripts/who-audio-emergencies-coronavirus-press-conference-01may2020.pdf?sfvrsn=b8091a87_2

◆ Le Représentant de l'OMS en Chine, Dr Gauden Galea, a déclaré le 5 mai que toutes les preuves disponibles à ce jour suggèrent que le virus a une origine animale naturelle et n'est pas un virus manipulé ou créé de manière synthétique. De nombreux chercheurs ont pu analyser les caractéristiques génomiques du virus et ont constaté que les données ne justifient pas l'affirmation selon laquelle ce virus proviendrait d'un laboratoire.

https://www.who.int/china/zh/news/detail/06-05-2020-covid-19-q-a-with-dr-galea

◆ L'hebdomadaire français Valeurs Actuelles a cité des informations des services de renseignement du pays pour affirmer qu'il est absolument certain que le nouveau coronavirus ne provient pas d'une fuite du laboratoire P4 de Wuhan.

4. Allégation mensongère : Le COVID-19 a été causé par une fuite accidentelle de l'Institut de virologie de Wuhan (WIV).

Réalité rétablie : Le Laboratoire national de biosécurité de Wuhan (Laboratoire P4 de Wuhan) du WIV est un programme de coopération gouvernementale entre la Chine et la France. L'Institut n'a pas la capacité de concevoir ou de synthétiser un nouveau coronavirus, et il n'y a aucune preuve de fuite de pathogènes ou d'infections du personnel dans l'Institut.

◆ Le laboratoire P4 de Wuhan est un programme de coopération gouvernementale entre la Chine et la France, dont la conception, la construction et la gestion respectent toutes les normes internationales. Le laboratoire dispose d'installations spéciales et de mesures strictes de protection. Tout le personnel du laboratoire doit réussir les tests pertinents pour obtenir la qualification, et le premier groupe de chercheurs a reçu une formation dans des laboratoires P4 en France et aux États-Unis. Le laboratoire doit faire examiner ses installations et son équipement annuellement par un organisme tiers agréé par le gouvernement et ne peut continuer à fonctionner qu'après avoir réussi ces inspections annuelles.

◆ Le WIV s'engage à partager en temps opportun et de manière ouverte les informations sur la recherche scientifique, en partageant des données, en publiant des articles, en participant à des séminaires et des conférences et en promouvant la science auprès du grand public. Au cours de la dernière année, l'Institut a reçu la visite de plus de 70 chercheurs et universitaires d'autres parties du monde. L'Institut, parmi les dizaines de laboratoires P4 qui fonctionnent dans le monde, poursuit une vision globale du développement, défend les principes d'ouverture et de transparence pour tous et promeut les échanges et la coopération avec le reste du monde de manière active et pragmatique. « Novel Coronavirus Resource 2019 (2019nCoVR) », une plateforme de partage d'informations du WIV, a enregistré à ce jour plus de 600 000 visites et 21 millions de téléchargements.

◆ Le laboratoire P4 de Wuhan fonctionne toujours de manière sûre et stable. Il n'y avait pas de SRAS-CoV-2 dans le laboratoire jusqu'au 30 décembre 2019, où les premiers échantillons de patients ayant contracté le COVID-19 y ont été livrés pour être testés, trois jours après que le gouvernement local eut reçu les premiers rapports sur le virus. Jusqu'à présent, personne dans le WIV n'a été infecté par le COVID-19.

◆Un responsable du cabinet du Président français a déclaré à la mi-avril qu'« il n'y a à ce jour aucune preuve factuelle [...] indiquant un lien entre le COVID-19 et le laboratoire P4 de Wuhan ».

https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-france-lab-idUSKBN21Z2ME

◆ Selon un récent article publié par NPR sur son site Web, de nombreux chercheurs américains éminents spécialistes des virus ont conclu sur la base de leurs études qu'il était pratiquement impossible que le nouveau coronavirus ait été libéré à la suite d'un accident de laboratoire en Chine ou ailleurs. Ils pensent plutôt que ce nouveau coronavirus a atteint les humains de la même manière que les autres coronavirus.

https://www.npr.org/sections/goatsandsoda/2020/04/23/841729646/virus-researchers-cast-doubt-on-theory-of-coronavirus-lab-accident

◆ Peter Daszak, président de l'EcoHealth Alliance et spécialiste des virus qui travaille avec le WIV depuis 15 ans, a déclaré lors de son entretien avec CNN le 26 avril que le laboratoire P4 de Wuhan n'avait pas le virus qui a conduit au COVID-19, et ce qui a été trouvé maintenant, ce sont des parents proches, et non le même virus. Il n'est donc pas possible que le virus provienne de ce laboratoire.

https://edition.cnn.com/videos/tv/2020/04/26/exp-gps-0426-daszak-int.cnn

◆ Anthony Fauci, directeur de l'Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses, a déclaré dans une interview à National Geographic publiée le 4 mai que les preuves disponibles montrent que le virus n'a pas été fabriqué dans un laboratoire en Chine. Si vous regardez l'évolution du virus chez les chauves-souris et ce qui existe actuellement, le virus n'a pas pu être manipulé artificiellement ou délibérément. Ce virus a évolué dans la nature et a ensuite franchi la barrière des espèces. Sur la base des preuves scientifiques, il ne soutient pas l'affirmation selon laquelle quelqu'un aurait trouvé le nouveau coronavirus dans la nature, l'aurait amené dans un laboratoire, puis il se serait échappé accidentellement.

https://www.nationalgeographic.com/science/2020/05/anthony-fauci-no-scientific-evidence-the-coronavirus-was-made-in-a-chinese-lab-cvd/?cmpid=org=ngp::mc=social::src=twitter::cmp=editorial::add=tw20200504science-faucicoronavirus::rid=&sf233573268=1#close

◆ Selon le journal britannique The Independent, le Secrétaire britannique à la Santé, Matt Hancock, a déclaré dans une interview à Sky News le 6 mai que le gouvernement britannique n'avait vu aucune preuve suggérant que le nouveau coronavirus était d'origine humaine. « Nous n'avons vu aucune preuve d'un lien entre le virus et les laboratoires de recherche de virus à Wuhan ».

https://www.sky.com/new-search/ask-the-health-secretary-06-05-20-ccc49a95-e2ca-47af-ad14-aa31d75ab92b?q=Matt%20Hancock

◆ Le National Institute of Health (NIH) des États-Unis a annoncé le 24 avril qu'il mettrait fin à une étude conjointe sur la transmission du virus de la chauve-souris à l'homme entre l'organisation à but non lucratif EcoHealth Alliance et le WIV, et retirerait tout financement futur. Cette décision du NIH est intervenue sept jours après que le Président Trump a demandé de mettre fin à une subvention au WIV lors de sa conférence de presse du 17 avril, sur la base d'allégations selon lesquelles « le virus avait échappé au laboratoire ». Cette décision a été largement contestée et critiquée par la communauté scientifique américaine. Gerald Keusch, chef adjoint du Laboratoire national des maladies infectieuses émergentes à l'Université de Boston, l'a qualifiée d'« horrible précédent » et de « pire chose que l'ingérence politique puisse causer », tandis que Dennis Carroll, président du Global Virome Project, l'a décrite comme une tentative de l'administration Trump « d'attaquer une science vraiment cruciale pour un gain politique bon marché ».

5. Allégation mensongère : La Chine aurait pu contenir le virus à Wuhan dès le début. Cependant, elle a permis à beaucoup de ses ressortissants de se rendre à Milan, à New York et dans d'autres endroits, propageant le virus dans le reste du monde.

Réalité rétablie : La Chine a pris les mesures les plus strictes dans les plus brefs délais, ce qui a permis de contenir le virus à Wuhan. Les statistiques montrent que très peu de cas ont été exportés depuis la Chine.

◆ Le gouvernement chinois a pris les mesures les plus complètes, rigoureuses et approfondies en temps opportun et a efficacement coupé la chaîne de transmission. Selon un rapport de Science, grâce à ces mesures, la Chine a pu réduire de plus de 700 000 le nombre potentiel d'infections.

◆ La Chine a placé Wuhan en quarantaine le 23 janvier, ce qui signifie qu'il n'y a eu aucun vol commercial ni service de train sortant du 24 janvier au 8 avril. Il était donc impossible pour les résidents de Wuhan de voyager à l'étranger pendant cette période.

◆ Lorsque Wuhan a été mis en quarantaine le 23 janvier, un seul cas confirmé a été signalé aux États-Unis. Lorsque les États-Unis ont fermé leurs frontières le 2 février à tous les citoyens chinois et aux étrangers qui s'étaient rendus en Chine au cours des 14 jours précédents, il n'y avait que huit cas confirmés aux États-Unis selon leurs données officielles. Lorsque les États-Unis ont déclaré l'urgence nationale le 13 mars, le nombre de cas confirmés était de 1 896 dans le pays. Lorsque la Chine a levé le confinement de Wuhan le 8 avril, le nombre de cas confirmés aux États-Unis est passé à 400 000. A l'heure actuelle, les cas confirmés aux États-Unis ont dépassé 1,2 million, avec jusqu'à 70 000 décès à ce jour. Rétrospectivement, il a fallu moins de 100 jours pour que le nombre de cas confirmés passe de un à un million aux États-Unis.

◆ Le Gouverneur de New York, Andrew Cuomo, a souligné une recherche de l'Université du Nord-Est montrant que la première souche du nouveau coronavirus dans son État ne provenait pas de Chine. The New York Times a cité des recherches américaines selon lesquelles la plupart des cas de coronavirus de New York ne provenaient pas d'Asie.

◆ Les données des principales provinces canadiennes montrent que le virus a été introduit dans le pays par des visiteurs américains. L'Institut Pasteur de France a constaté que la souche virale circulant localement en France était d'origine inconnue. Aucun des cas importés en Russie ne provenait de Chine. Le Ministère australien de la Santé a noté que seule une très petite partie des cas importés provenait d'Asie du Nord-Est. A Singapour, les cas importés de Chine représentaient moins d'un dixième de ceux d'autres pays. L'Institut national japonais des maladies infectieuses pense que la souche confirmée au Japon depuis début mars ne provient pas de Chine.

6. Allégation mensongère : Les Chinois ont contracté le nouveau coronavirus en mangeant des chauves-souris.

Réalité rétablie : Les chauves-souris n'ont jamais fait partie de l'alimentation des Chinois.

◆ L'extrait vidéo diffusé sur Internet dans lequel une guide chinoise boit de la soupe de chauve-souris a été filmé et posté en ligne en 2016. Cette vidéo a été filmée sur une petite île du Pacifique, où cette guide et son équipe tournaient une émission de promotion des voyages. La soupe de chauve-souris était une spécialité locale.

◆ Les chauves-souris n'ont jamais fait partie du menu des Chinois. Le marché de fruits de mer Huanan de Wuhan, où des cas groupés ont été identifiés au début de l'épidémie, ne vend pas de chauves-souris.

7. Allégation mensongère : La Chine rouvre ses marchés aux animaux sauvages. Il faut fermer immédiatement tous les « marchés humides ».

Réalité rétablie : Il n'y a pas de soi-disant « marchés humides d'animaux sauvages » en Chine. La Chine a adopté une législation interdisant toute chasse et tout commerce illicite d'animaux sauvages.

◆ Le 24 février 2020, le Comité permanent de l'Assemblée populaire nationale de Chine a adopté une décision sur l'interdiction complète du commerce illégal d'animaux sauvages et l'élimination de la consommation d'animaux sauvages pour protéger la vie et la santé des populations. Cela a en outre établi le régime d'interdiction complète de la chasse, du commerce et du transport d'animaux sauvages terrestres à des fins de consommation. La décision législative a été saluée par le World Wildlife Fund (WWF).

https://www.worldwildlife.org/press-releases/wwf-statement-on-china-s-revision-of-the-wildlife-protection-law

◆ La vente d'animaux sauvages est illégale en Chine. Un tel acte sera immédiatement arrêté une fois découvert, et sera puni conformément à la loi.

◆ Il n'y a pas de soi-disant « marchés humides d'animaux sauvages » en Chine. Et en fait, la Chine ne possède même pas le concept de « marchés humides ». Ce que nous avons en Chine, ce sont des marchés de produits agricoles et des marchés de volailles vivantes et de fruits de mer. Ces marchés vendent du poisson frais, de la viande, des légumes, des fruits de mer et d'autres produits agricoles. Certains vendent de la volaille vivante. Fondamentalement, ils ne diffèrent pas des marchés aux poissons ou des marchés aux fruits et légumes des pays occidentaux. De tels marchés existent non seulement en Chine, mais aussi dans de nombreux autres pays. Ils sont une partie importante de la vie locale. Aucune règle de droit international ne restreint l'ouverture ou le fonctionnement de ces marchés. Ce sont ces marchés de produits agricoles traditionnels qui ont rouvert à Wuhan.

◆ Les études ont montré une homologie extrêmement faible entre le nouveau coronavirus et les coronavirus connus du bétail et de la volaille. Sur la base de ces connaissances scientifiques et en tenant compte des besoins des populations quant aux volailles vivantes et aux fruits de mer, la Chine a autorisé la réouverture de ces marchés à condition de mettre en place de solides mesures de prévention et de contrôle. La Chine attache une grande importance à la prévention des épidémies. A titre de garanties, les autorités compétentes et les gouvernements locaux ont pris toute une série de mesures strictes pour renforcer la gestion de ces marchés. Les gouvernements locaux, les opérateurs de marchés et les vendeurs sont tenus de s'acquitter sérieusement de leurs responsabilités respectives et de veiller à ce que des mesures antiépidémiques strictes soient dûment appliquées sur ces marchés. Conformément à la loi chinoise sur la prévention des épidémies animales, les autorités compétentes procéderont également à la quarantaine et au contrôle des volailles vivantes et des fruits de mer, et mettront en œuvre rigoureusement toutes les mesures de prévention et de lutte contre les épidémies animales. Compte tenu de la situation actuelle à Wuhan, dans le Hubei, le marché des fruits de mer Huanan reste fermé.

8. Allégation mensongère : La dissimulation initiale et la diffusion tardive d'informations par la Chine ont entraîné la propagation du virus.

Réalité rétablie : L'épidémie de COVID-19 est une attaque inattendue d'un virus inconnu contre les êtres humains. Il faut du temps pour l'étudier et comprendre. La Chine a fourni au monde des informations en temps opportun et de manière ouverte, transparente et responsable.

◆ Le 27 décembre 2019, la docteure Zhang Jixian, directrice du Département de médecine respiratoire et de soins intensifs de l'Hôpital de médecine chinoise et occidentale intégrée du Hubei, a signalé trois cas de pneumonie de cause inconnue immédiatement après avoir reçu les patients. Il s'agit du premier rapport de cas suspects d'une nouvelle maladie par les autorités locales chinoises. Le même jour, le Centre de prévention et de contrôle des maladies de Wuhan a mené une enquête épidémiologique et effectué des tests sur les patients concernés.

◆ Le 30 décembre 2019, la Commission municipale de la Santé de Wuhan a publié deux circulaires urgentes sur la notification et le traitement de la pneumonie de cause inconnue.

◆ Le 31 décembre 2019, la Commission municipale de la Santé de Wuhan a publié une circulaire sur la situation de la pneumonie de cause inconnue à Wuhan. Le même jour, la Chine a informé le Bureau de l'OMS en Chine de cas de pneumonie de cause inconnue détectés à Wuhan.

◆ Le 3 janvier 2020, la Chine a commencé à communiquer régulièrement les informations sur le nouveau coronavirus à l'OMS, aux pays concernés, dont les États-Unis, et aux régions chinoises de Hong Kong, Macao et Taiwan. Entre le 3 janvier et le 3 février, la Chine a informé à 30 reprises les États-Unis de la situation épidémique et de ses mesures de riposte.

◆ A la suite du premier rapport sur la pneumonie par la Commission municipale de la Santé de Wuhan le 31 décembre 2019, la Chine a achevé l'identification et le séquençage du virus le 7 janvier 2020 et a partagé les informations sur les séquences du génome avec l'OMS et le reste du monde le 11 janvier. Le 10 janvier, l'Institut de virologie de Wuhan de l'Académie chinoise des sciences et d'autres institutions professionnelles ont mis au point des kits de tests préliminaires et intensifié la recherche sur les vaccins et les médicaments efficaces. Le 20 janvier, la Commission nationale de la Santé a désigné la nouvelle pneumonie à coronavirus comme maladie infectieuse légale. Le 24 janvier, les cas de COVID-19 ont commencé à être directement signalés en ligne.

◆ Par rapport à la réponse de la Chine, le gouvernement américain n'a déclaré l'urgence nationale que le 13 mars, soit 70 jours après que la Chine l'avait informé du nouveau virus le 3 janvier 2020, et 40 jours après qu'il avait fermé les frontières le 2 février à tous les Chinois et aux ressortissants étrangers ayant voyagé en Chine au cours des 14 jours précédents.

◆ Le 1er mai, le Centre américain de prévention et de contrôle des maladies a publié sur son site Web un rapport rédigé par sa Directrice adjointe principale, le Dr Anne Schuchat, et l'équipe d'intervention de COVID-19. Selon le rapport, après que « le premier cas confirmé de COVID-19 aux États-Unis a été signalé le 21 janvier 2020, l'épidémie a semblé être maîtrisée jusqu'en février, puis s'est accélérée rapidement ». Il note que « divers facteurs ont contribué à l'accélération de la propagation entre février et mars 2020, notamment les importations continues liées aux voyages, les grands rassemblements, les introductions dans les lieux de travail à haut risque et les zones densément peuplées, et la transmission non détectée à cause de tests limités et d'une propagation asymptomatique. »

9. Allégation mensongère : La Chine a arrêté le docteur Li Wenliang, un lanceur d'alerte, afin de dissimuler la propagation du virus.

Réalité rétablie : Le docteur Li Wenliang n'était pas un lanceur d'alerte et il n'a pas été arrêté.

◆ Tous les pays ont des règles strictes sur la confirmation des maladies infectieuses. C'est une pratique courante.

◆ La loi chinoise sur la prévention et le traitement des maladies infectieuses a établi des procédures et des règles d'approbation strictes pour la notification, la vérification et la diffusion d'informations sur les maladies infectieuses.

◆ La docteure Zhang Jixian a été la première à signaler des cas de COVID-19, et a été récompensée pour cette contribution.

◆ Dans l'après-midi du 30 décembre 2019 (trois jours après que la docteure Zhang Jixian a signalé des cas d'infection inconnue et un jour avant que Wuhan ait publié les informations concernées), le docteur Li Wenliang, un ophtalmologiste, a envoyé un message à son groupe d'anciens camarades de classe sur WeChat. Il a affirmé qu'il y avait « sept cas confirmés de SRAS » et a demandé au groupe de ne pas diffuser l'information. Cependant, des captures d'écran de la conversation se sont rapidement propagées sur Internet et ont semé la panique. Le 3 janvier 2020, les autorités de police locales de Wuhan ont demandé au docteur Li de se rendre à un poste de police pour enquête et l'ont exhorté à cesser de diffuser des informations non confirmées en lui adressant une lettre de réprimande. A la mi-janvier, le docteur Li a commencé à présenter des symptômes d'infection. Et le 31 janvier, il a été diagnostiqué infecté par le COVID-19. Le 7 février, le docteur Li est décédé en réanimation. Le même jour, la Commission nationale de la Santé a exprimé publiquement ses condoléances pour sa mort. La Commission nationale de la Supervision a décidé d'envoyer un groupe d'enquête à Wuhan pour enquêter sur la question liée au docteur Li. Le 19 mars, le groupe d'enquête a rendu publiques ses conclusions et a tenu un point de presse. Le Bureau de la Sécurité publique de Wuhan a annoncé la décision sur la question, soulignant la mauvaise application des dispositions légales pertinentes dans le cas du docteur Li, et a révoqué la lettre de réprimande.

◆ Le docteur Li Wenliang était un bon médecin. Il était membre du Parti communiste chinois, pas un soi-disant « personnage anti-establishment ». Le 5 mars, il s'est vu attribuer le titre « Travailleur de la santé modèle dans la lutte contre le COVID-19 ». Le 2 avril, il a été honoré en tant que martyr. Étiqueter le docteur Li Wenliang comme un « héros anti-establishment » ou un « éveilleur » est très irrespectueux envers le docteur Li et sa famille. Il s'agit d'une manipulation politique immorale. Le 28 avril, le Comité central de la Ligue de la Jeunesse communiste de Chine et la Fédération nationale de la jeunesse de Chine ont conjointement décerné les 24e « Médailles du 4 mai » pour honorer des représentants et des modèles exceptionnels de jeunes Chinois, et le docteur Li Wenliang figurait parmi les lauréats. L'Institut des médias indépendants a mené une enquête approfondie sur la façon dont les médias ont fait des reportages injustes sur le docteur Li, et a conclu que la tentative des médias occidentaux de décrire ce qui est arrivé au docteur Li comme preuves de dissimulations d'informations sur le virus par le gouvernement chinois est illogique.https://independentmediainstitute.org/growing-xenophobia-against-china-in-the-midst-of-coronashock/?from=singlemessage&isappinstalled=0

10. Allégation mensongère : La Chine a tardé à divulguer les informations sur la transmission interhumaine. En conséquence, les États-Unis et le reste du monde n'ont pas acquis suffisamment de connaissances sur la contagiosité et la mortalité du virus et n'ont donc pas réagi assez rapidement.

Réalité rétablie : Les messages de la Chine et de l'Organisation mondiale de la Santé ont été opportuns et forts. Les États-Unis connaissent le danger du virus depuis le début.

◆ Il faut un processus scientifique rigoureux pour déterminer si un nouveau virus peut être transmis d'homme à homme. Le 9 janvier, un groupe d'experts chinois a déjà confirmé dans les médias que l'agent pathogène avait été préalablement déterminé comme un nouveau coronavirus. Le 20 janvier, le groupe d'experts de haut niveau de la Commission nationale de la Santé a informé les médias que le nouveau coronavirus pouvait être transmis d'homme à homme. Ce jour-là, les États-Unis n'ont signalé aucun cas confirmé. Le 23 janvier, la Chine a envoyé une alerte puissante au monde en mettant en quarantaine Wuhan, une ville de 12 millions d'habitants. Ce jour-là, les États-Unis n'ont signalé qu'un seul cas.

◆ Le 22 janvier, l'OMS a publié un avertissement concernant le risque potentiel de transmission interhumaine sur son site Web. Le 27 janvier, l'OMS a relevé, de modéré à élevé, le niveau de risque posé par le COVID-19 au niveau mondial, notant que le risque était très élevé en Chine et élevé au niveau régional. Le 30 janvier, le Comité d'urgence du Règlement sanitaire international de l'OMS s'est réuni et a déclaré que l'épidémie était une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI).

◆ Les États-Unis ont été le premier pays à rapatrier le personnel de leur consulat général à Wuhan et le premier à annoncer des restrictions d'entrée à tous les citoyens chinois. Le 25 janvier, les États-Unis ont annoncé la décision de fermer leur consulat général à Wuhan et d'y retirer son personnel. Le 2 février, les États-Unis ont annoncé la décision de fermer leurs frontières à tous les citoyens chinois et aux ressortissants étrangers qui s'étaient rendus en Chine au cours des 14 jours précédents, alors qu'ils n'avaient signalé que huit cas ce jour-là.

◆ Ce n'est que début mars que le gouvernement américain a sérieusement reconnu le danger et la gravité de la propagation du virus dans le pays.

◆Dans un commentaire, Jeffrey Sachs, économiste américain renommé et directeur du Centre pour le développement durable de l'Université Columbia, a critiqué le gouvernement américain pour avoir porté des accusations téméraires contre la Chine, les qualifiant d'illogiques et dangereuses. Il a déclaré que l'affirmation du gouvernement américain selon laquelle la Chine est la cause des problèmes américains est un gros mensonge et rappelle la fin de l'ère McCarthy.

https://www.jeffsachs.org/blog/m222zmwdpm83mc32ntfbgr38hml4mj

◆ Les autorités de Taiwan ont affirmé que leurs services de prévention des épidémies avaient averti l'OMS de l'existence d'une transmission interhumaine de COVID-19 dans un e-mail fin décembre 2019, mais que l'OMS a caché ces informations au monde entier. En réponse à cette allégation, le Dr Michael Ryan, Directeur exécutif du programme de gestion des situations d'urgence sanitaire de l'OMS, a précisé le 4 mai que l'e-mail envoyé par Taiwan le 31 décembre 2019 n'était pas un avertissement, mais une demande d'informations supplémentaires sur les cas de pneumonie atypique.

https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/transcripts/who-audio-emergencies-coronavirus-press-conference-04may2020.pdf?sfvrsn=3ef4c516_4

11. Allégation mensongère : La Chine n'est pas transparente dans la publication des données. Son nombre officiel de cas confirmés et de décès est trop faible pour être vrai, et les chiffres réels sont au moins 50 fois plus élevés.

Réalité rétablie : La Chine a été totalement ouverte et transparente sur ses données du COVID-19. Les chiffres peuvent résister à l'épreuve de l'histoire.

◆ Depuis le 21 janvier, la Commission nationale de la Santé de la Chine a commencé à informer quotidiennement le public de la situation du COVID-19 de la veille sur son site officiel et via ses comptes sur les réseaux sociaux. Depuis le 27 janvier, le mécanisme interministériel du Conseil des Affaires d'État pour la prévention et le contrôle du COVID-19 organise des points de presse quotidiens pour publier des informations clés et répondre aux questions des médias nationaux et étrangers. Plus de 3 000 conférences de presse ont eu lieu aux niveaux national et local. Des représentants du gouvernement, des travailleurs médicaux, des experts et des patients guéris ont rencontré les médias en face à face sans esquiver de questions.

http://paper.people.com.cn/rmrb/html/2020-05/05/nw.D110000renmrb_20200505_2-03.htm

◆ Ces données relatives au COVID-19 sont une base importante pour la décision de la Chine de promouvoir la reprise du travail et de la production sur toute la ligne avec la mise en place des mesures de prévention et de contrôle nécessaires afin de rétablir l'ordre économique et social normal. Un bon exemple est la levée du confinement de 76 jours à Wuhan après la baisse continue des infections.

◆ Le nombre relativement faible de cas confirmés et de décès en Chine est attribuable aux mesures les plus complètes, rigoureuses et approfondies prises rapidement par le gouvernement chinois, telles que la fermeture des départs de Wuhan pour tous les moyens de transport. Le magazine Science a estimé dans l'un de ses articles que ces mesures avaient permis de prévenir au moins 700 000 infections en Chine.

◆ Le gouvernement chinois accorde toujours la primauté à l'homme. Dans sa lutte contre le COVID-19, sauver des vies est la priorité des priorités du gouvernement. La Chine a pris en charge tous les patients infectés et a fait tout son possible pour augmenter le taux de guérison et réduire le taux de mortalité. Tous les cas suspects et ceux ayant eu des contacts étroits avec des personnes infectées ont été placés en quarantaine à des endroits désignés pour couper la chaîne de transmission et endiguer la propagation du virus. C'est pourquoi le taux d'infection à l'échelle nationale en Chine est resté relativement faible. Dans la seule province du Hubei, plus de 3 600 patients âgés de 80 ans et plus ont été guéris, dont sept centenaires.

◆ Dans la soirée du 22 janvier, le Directeur général de l'OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a noté à Genève que « la coopération et la transparence de la Chine sont très louables ». Dans une interview accordée aux médias américains en mars, Dr Bruce Aylward, chef d'équipe de la mission conjointe OMS-Chine sur le COVID-19, a répondu aux questions sur les données officielles de la Chine en disant qu'il « n'avait rien vu suggérant une manipulation des chiffres ».

◆ Le 3 mars, le Dr Bruce Aylward, Sous-Directeur général de l'OMS, a noté dans une interview accordée au site d'informations américain VOX que la Chine ne cache rien. Et les données qu'il a collectées lors d'entretiens avec des médecins de divers hôpitaux et d'autres parties prenantes pourraient aider à corroborer les données de la Chine.

https://www.vox.com/2020/3/2/21161067/coronavirus-covid19-china

◆ Le 28 avril, Christoffer Koch et Ken Okamura, deux économistes des États-Unis et du Royaume-Uni, ont publié conjointement un document basé sur des études de données de la Chine, de l'Italie et des États-Unis. Ils ont constaté que les infections confirmées en Chine correspondent à la distribution attendue selon la loi de Benford, comme celles aux États-Unis et en Italie. Ils ont ainsi conclu qu'il n'y avait aucune possibilité de manipulation des chiffres.

◆ Le 29 avril, le professeur de Yale Nicholas A Christakis, co-auteur du document publié dans le magazine Nature intitulé « Le flux de population détermine la distribution spatio-temporelle du COVID-19 en Chine », a twitté que « ce résultat met en lumière l'exactitude des rapports chinois relatifs aux cas de COVID-19, car une source d'informations totalement différente (les télécommunications mobiles) prédit aussi bien le nombre de cas correspondant aux attentes épidémiologiques. »

https://twitter.com/NAChristakis/status/1255466011672879109

◆ Le 5 mai, le Dr Gauden Galea, Représentant de l'OMS en Chine, a déclaré que « l'OMS est en communication technique constante avec la Chine depuis le 3 janvier sur la gravité, la dynamique de transmission et la possibilité d'une transmission interhumaine soutenue, ainsi que l'efficacité des traitements, et l'OMS a fourni des informations détaillées à la communauté internationale dans le cadre du Règlement sanitaire international (RSI). »

http://www.xinhuanet.com/politics/2020-05/06/c_1125945126.htm

12. Allégation mensongère : La révision par Wuhan du nombre de cas confirmés et de décès montre une fois de plus que la Chine a dissimulé un grand nombre de cas dans les premiers jours du COVID-19.

Réalité rétablie : La révision des données par Wuhan est une pratique internationale courante. En fait, cela prouve que la Chine est ouverte, transparente et responsable.

◆ Le 17 avril, conformément à la Loi de la République populaire de Chine sur la prévention et le traitement des maladies infectieuses, au Règlement sur les mesures d'urgence en cas d'urgences de santé publique, au Règlement d'application de la Loi sur les statistiques de la République populaire de Chine et aux Règles provisoires sur l'administration de l'enregistrement des informations sur les décès, Wuhan a émis une notification, augmentant le nombre de cas confirmés de 325 unités, faisant passer le total à 50 333, et le nombre de cas mortels de 1 290 unités, faisant passer le total à 3 869.

◆ C'est par un sens élevé de la responsabilité envers l'histoire, le peuple et les vies perdues à cause du coronavirus que Wuhan a pris l'initiative de réviser les chiffres pour refléter les faits recueillis. La raison des écarts entre les chiffres est quadruple : Premièrement, lorsque la ville venait d'être frappée par le virus, les hôpitaux ont été submergés en raison de l'afflux de patients. Certains patients n'ont donc pas pu être hospitalisés et sont décédés à domicile. Deuxièmement, pendant le pic du COVID-19, les hôpitaux étaient surchargés et les travailleurs médicaux étaient occupés par la fourniture de traitements, ce qui a entraîné des déclarations retardées, inadéquates ou inexactes des cas. Troisièmement, en raison d'une augmentation rapide des institutions médicales désignées pour traiter les patients atteints par le COVID-19, y compris les hôpitaux relevant des gouvernements central, provincial, municipal et de district, ainsi que les hôpitaux gérés par des entreprises, les hôpitaux privés et les hôpitaux provisoires, un faible nombre de ces institutions ne se sont pas inscrites ou n'ont pas signalé les cas en temps opportun dans le réseau d'information établi. Quatrièmement, les informations relatives à certains cas mortels étaient incomplètes. Certains d'entre eux ont été signalés à plusieurs reprises ou de manière inexacte.

◆ Pour garantir l'exactitude des chiffres révisés, Wuhan a mis en place un groupe de travail pour étudier les mégadonnées de l'épidémie et l'épidémiologie. Grâce à des moyens en ligne, il a soigneusement comparé le nombre de cas confirmés et mortels pour supprimer les doublons et compléter les informations en utilisant pleinement le système de mégadonnées épidémiques de la ville, le système d'information des services funéraires, le système d'information de l'administration médicale et le système de tests d'acide nucléique du COVID-19. Grâce à des moyens hors ligne, il a collecté les données complètes de tous les lieux liés à la maladie sans manquer personne, y compris les unités de consultations pour les patients ayant de la fièvre, les hôpitaux, les hôpitaux provisoires, les stations de quarantaine, les quartiers ayant eu des cas confirmés, ainsi que les prisons, les centres de détention, les maisons de retraite et d'autres sites spéciaux administrés par les départements de la sécurité publique, judiciaires et des affaires civiles. Les informations relatives à chaque cas ont été collectées et vérifiées auprès des institutions médicales, des quartiers, des postes de police, ainsi que des employeurs et des familles des patients pour s'assurer que les informations de chaque cas individuel étaient exactes.

◆ La révision des normes statistiques est une pratique internationale courante. Par exemple, le 29 avril, le gouvernement britannique a commencé à compter les cas mortels à l'extérieur des hôpitaux et a révisé les chiffres en conséquence. Le 17 avril, le gouvernement espagnol a publié une ordonnance pour que ses régions autonomes harmonisent la façon dont elles collectent les données et a déclaré que les chiffres publiés seraient révisés.

13. Allégation mensongère : La Chine diffuse de la désinformation sur le COVID-19.

Réalité rétablie : La Chine est toujours ouverte et transparente dans la publication des informations. Au contraire, certains politiciens, universitaires et médias américains hostiles à la Chine calomnient et attaquent la Chine à leur guise. La Chine est victime de la désinformation.

◆ Le gouvernement chinois, d'une manière ouverte, transparente et responsable, a communiqué les informations sur la maladie à la communauté internationale, a partagé avec elle son expérience en matière de prévention et de contrôle, et mène une coopération internationale. Ce que la Chine a fait est hautement apprécié par la communauté internationale. Au 8 mai, le Président Xi Jinping a participé au Sommet extraordinaire des dirigeants du G20 sur le COVID-19 et a eu 49 conversations téléphoniques avec 39 Chefs d'État et de gouvernement et des dirigeants d'organisations internationales ; le Premier ministre Li Keqiang a eu 13 conversations téléphoniques avec 11 dirigeants étrangers et chefs d'organisations internationales et a participé au Sommet spécial entre l'ASEAN, la Chine, le Japon et la République de Corée sur le COVID-19 ; le Conseiller d'État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi s'est entretenu avec 48 Ministres des Affaires étrangères et chefs d'organisations internationales par le biais de 80 appels téléphoniques. L'ouverture de la Chine au partage de son expérience en matière de réponse et sa contribution importante à la coopération internationale contre le COVID-19 ont été applaudies et pleinement reconnues au niveau international.

◆ Le 27 avril, Richard Horton, rédacteur en chef de la revue médicale The Lancet, a déclaré dans une interview en ligne sur CNN que lorsque la Chine a obtenu les informations sur le coronavirus, elle en a immédiatement informé l'Organisation mondiale de la Santé le 31 décembre 2019. M. Horton a également ajouté que « nous devons être reconnaissants aux autorités chinoises et nous devons être reconnaissants à l'Organisation mondiale de la Santé, car elles ont fait tout ce qu'elles pouvaient pour alerter le monde sur la gravité de cette pandémie ».

◆Tijjani Muhammad-Bande, Président de la 74e session de l'Assemblée générale des Nations unies, lors de sa participation au 33e Sommet de l'Union africaine en Éthiopie, a déclaré à la presse que la Mission permanente de la Chine auprès des Nations Unies avait fourni un exposé détaillé à l'ONU sur le COVID-19. Le Président Bande a souligné que la publication opportune et transparente d'informations sur le COVID-19 par le gouvernement chinois avait tenu le monde informé de la situation en Chine et facilité la coopération multilatérale contre le virus.

◆ Le 20 avril, The Grayzone, un site d'information indépendant basé aux États-Unis, a révélé comment les journalistes conservateurs collaboraient avec l'administration américaine dans une campagne de désinformation contre la Chine. Le journaliste du Washington Post Josh Rogin, qui a fait carrière en fabriquant des fausses informations, a écrit un article douteux le 14 avril. Dans l'article, il a sélectionné un télégramme de l'Ambassade des États-Unis en Chine et a trompeusement qualifié un élément anti-Chine de « chercheur scientifique ». Dans la soirée du 15 avril, le sénateur républicain Tom Cotton a utilisé la théorie du complot et a déclaré que le gouvernement chinois devait être tenu pour responsable de toutes les pertes causées par le COVID-19. Le 17 avril, le Secrétaire d'État Mike Pompeo a lancé cette théorie sans fondement sur la scène mondiale, demandant l'accès à l'Institut de virologie de Wuhan pour enquête.https://thegrayzone.com/2020/04/20/trump-media-chinese-lab-coronavirus-conspiracy/amp/?__twitter_impression=true

14. Allégation mensongère : Le système politique chinois est la cause profonde du problème.

Réalité rétablie : Le virus ne fait pas de distinction entre les idéologies ou les systèmes sociaux. Le Parti communiste chinois (PCC) et le gouvernement chinois ont joué un rôle décisif et essentiel en dirigeant le peuple chinois dans la lutte réussie contre le COVID-19. Le système politique chinois, qui a efficacement uni et mobilisé 1,4 milliard de personnes sur un territoire immense de 9,6 millions de kilomètres carrés, a fourni une solide garantie politique à la Chine pour surmonter les diverses difficultés rencontrées par un pays en développement et rassembler toutes les forces et ressources disponibles afin de gagner la bataille contre le virus. Les faits montrent que le système social et la voie de développement choisis par le peuple chinois conviennent aux conditions nationales de la Chine et que le PCC bénéficie d'un soutien ferme et large du peuple chinois. Et la Chine n'a pas l'intention d'exporter son système politique.

◆ Le 23 janvier, le commandement municipal de Wuhan sur la réponse au COVID-19 a annoncé la suspension temporaire des déplacements au départ de la ville de Wuhan. Deux jours plus tard, 30 provinces, régions autonomes et municipalités de Chine ont activé la réponse la plus élevée à la maladie. A partir du 24 janvier, les diverses régions de Chine ont dépêché plus 330 équipes médicales, composées de 42 000 travailleurs médicaux, en première ligne dans la province du Hubei. La veille du 25 janvier, trois équipes médicales de l'Armée populaire de Libération se sont rendues à Wuhan depuis Shanghai, Chongqing et Xi'an. Dix-neuf provinces ont été jumelées à 16 villes et préfectures du Hubei, à l'exception de Wuhan, dans la lutte contre le virus. Partout à travers le pays, les fournitures médicales essentielles et les nécessités quotidiennes ont été régulièrement livrées dans le Hubei.

◆ La Chine a rassemblé d'énormes ressources humaines et matérielles pour construire l'hôpital Huoshenshan de 1 000 lits en 10 jours et l'hôpital Leishenshan de 1 600 lits en 15 jours. A une vitesse moyenne de construction d'un hôpital en un jour et demi, un total de 16 hôpitaux provisoires ont été mis en place pour accueillir plus de 13 000 patients.

◆ Dès le début de sa réponse au COVID-19, la Chine a réussi à assurer la détection, la notification, la mise en quarantaine et le traitement précoces des cas de COVID-19. Les meilleures ressources humaines et matérielles se sont concentrées sur le traitement des patients dans un état grave. Un dépistage global des cas a été mis en œuvre dans chaque quartier résidentiel, et un système de quadrillage a été mis en place pour garantir que tous ceux qui en ont besoin aient accès aux tests, à la quarantaine et aux soins hospitaliers.

◆ Dans la réponse au COVID-19 à Wuhan, plus de 44 500 cadres du Parti aux échelons de base ont été envoyés dans 13 800 quartiers résidentiels, construisant une solide ligne de défense contre le virus. Des mesures de distanciation sociale ont été soutenues et strictement respectées à l'échelle nationale, ce qui a permis de freiner efficacement la propagation du virus.

◆ Les efforts de réponse de la Chine au COVID-19 ont été salués par la communauté internationale. Lors de sa rencontre avec le Président Xi Jinping le 28 janvier, le Directeur général de l'OMS, Dr Tedros, a noté que la rapidité et l'ampleur de la réponse de la Chine avaient rarement été observées dans le monde, ce qui démontre la rapidité, l'ampleur et l'efficacité de la Chine. L'expérience de la Chine mérite de servir d'exemple pour d'autres pays. Lors de la conférence de presse au siège de l'UA le 8 février, le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a également félicité la Chine pour ses efforts « remarquables » dans l'endiguement de la propagation du virus.

◆Lors de la conférence de presse de la mission conjointe OMS-Chine sur le COVID-19 le 24 février, le Dr Bruce Aylward, Sous-Directeur général de l'OMS, a déclaré que la Chine avait déployé les efforts de maîtrise de la maladie probablement les plus ambitieux, perspicaces et rigoureux de l'histoire. L'approche audacieuse de la Chine a changé le cours de la maladie et est la seule mesure réussie que nous connaissons jusqu'à présent pour contenir le COVID-19.

◆ Le 6 mai, une institution de sondage de Singapour, Blackbox Research, a publié une enquête en ligne qu'elle a menée conjointement avec l'agence d'études de marché Toluna auprès de 12 500 personnes dans 23 pays et régions. Les répondants ont été invités à évaluer les mesures de réponse au coronavirus de leur gouvernement en fonction de quatre indicateurs clés : leadership politique, leadership d'entreprise, communauté et médias. La partie continentale de la Chine s'est classée au premier rang de l'enquête avec un score de 85 sur 100. 85% des répondants de la partie continentale de la Chine se sont dits convaincus que la Chine sortirait plus forte de la crise.

https://www.cnbc.com/2020/05/07/coronavirus-china-vietnam-uae-top-list-as-citizens-rank-government-response.html

15. Allégation mensongère : La Chine a expulsé des journalistes américains pour dissimuler la vérité sur le COVID-19.

Réalité rétablie : Les mesures prises par la Chine constituent une réponse à l'oppression de longue date contre les médias chinois aux États-Unis, en particulier l'expulsion récente de 60 journalistes chinois. La Chine a publié des informations de manière ouverte, transparente, responsable et opportune.

◆ Les États-Unis ont intensifié leur oppression politique contre les médias chinois aux États-Unis. En décembre 2018, le Département américain de la Justice a demandé à CGTN America de s'enregistrer en tant qu'« agent étranger ». Le 18 février 2020, le Département d'État américain a désigné cinq médias chinois aux États-Unis, dont l'agence de presse Xinhua, comme « missions étrangères ».

◆ Les États-Unis ont adopté une politique de visa discriminatoire à l'égard des journalistes chinois. Par exemple, ils ne donnent que des visas à entrée unique aux journalistes chinois basés aux États-Unis. Depuis 2018, les demandes de visa de plus de 30 journalistes chinois ont été indéfiniment retardées, voire refusées par les États-Unis.

◆ Le 2 mars 2020, le Département d'État américain a imposé un plafond de personnel pour les cinq médias chinois désignés comme « missions étrangères », dans l'intention de réduire le nombre d'employés chinois d'environ 40% à compter du 13 mars. Cela équivaut à l'expulsion de facto de 60 journalistes chinois.

◆Depuis le début du COVID-19, la Chine met à jour quotidiennement les données pertinentes en ligne de manière ouverte, transparente et responsable. Chaque jour ouvrable, les journalistes étrangers basés en Chine peuvent assister aux conférences de presse organisées par le mécanisme interministériel du Conseil des Affaires d'État pour la prévention et le contrôle du COVID-19, le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'État et le Ministère des Affaires étrangères, où ils peuvent soulever toutes les questions liées à l'épidémie qui les intéressent. Ils ont eu des entretiens avec des responsables du gouvernement central et des collectivités locales ainsi qu'avec des experts et des universitaires. De nombreux journalistes étrangers se sont rendus à Wuhan pour recueillir des informations de première main et ont publié de nombreux reportages. Tous ces faits montrent que le monde a librement accès aux informations sur la situation épidémique en Chine.

◆ La Chine accueille toujours favorablement les interviews et reportages effectués par les médias et journalistes étrangers dans le pays conformément aux lois et règlements. Nous continuerons à leur fournir facilité et assistance. Ce à quoi nous nous opposons, ce sont les préjugés idéologiques contre la Chine, les fausses nouvelles fabriquées sous le prétexte de la liberté de la presse et les actes qui contreviennent à l'éthique du journalisme.

16. Allégation mensongère : La Chine contrôle et soudoie l'OMS.

Réalité rétablie : La Chine soutient fermement le multilatéralisme. Nous sommes toujours en bonne communication et coopération avec l'OMS. Mais nous n'avons jamais tenté de manipuler l'organisation. La suspension des contributions par les États-Unis, le plus grand contributeur à l'OMS, a suscité une large opposition de la communauté internationale.

◆ L'OMS est une agence spécialisée des Nations unies chargée de la sécurité sanitaire. Elle compte 194 États membres. 11 des 21 membres de son équipe de direction viennent des États-Unis, de l'UE, du Canada et de l'Australie, et un seul vient de Chine. Ce sont tous des médecins, des épidémiologistes, des secouristes et des experts en santé publique formés ou en exercice.

https://www.who.int/dg/who-headquarters-leadership-team

◆ En 2018 et 2019, la Chine était le troisième plus grand pourvoyeur de contributions obligatoires de l'OMS, après les États-Unis et le Japon. Selon l'OMS, les contributions obligatoires représentent à peine moins d'un quart de son financement total, le reste étant des contributions volontaires. En tenant compte des deux sources de financement, la Chine est le neuvième plus grand contributeur. Et si les dons des entreprises et des ONG étaient également pris en compte, le classement de la Chine serait encore plus bas.

17. Allégation mensongère : Taiwan a alerté l'OMS sur la transmission interhumaine du COVID-19 le 31 décembre 2019, mais cela n'a pas été pris au sérieux.

Réalité rétablie : La région chinoise de Taiwan n'a envoyé aucune alerte à l'OMS. Ce qu'elle a fait, c'est demander plus d'informations à l'organisation après que la Commission municipale de la Santé de Wuhan eut signalé la maladie.

◆ Après que Wuhan a signalé des cas de pneumonie de cause inconnue le 31 décembre 2019, les autorités sanitaires de Taiwan ont envoyé un message à la Commission nationale de la Santé (NHC) pour lui demander des informations publiées par la Commission municipale de la Santé de Wuhan. La NHC a rapidement répondu par écrit via les points de contact désignés dans l'accord de coopération inter-détroit sur la médecine et les affaires de santé publique. Le même jour, les autorités sanitaires de Taiwan ont envoyé le soi-disant « e-mail d'alerte » à l'OMS. L'e-mail ne fait aucune référence à la transmission interhumaine. Il s'agissait principalement d'une demande d'informations à l'OMS. Les faits sont clairs. C'est la partie continentale de la Chine qui a divulgué les informations en premier, et les autorités sanitaires de Taiwan ont simplement relayé le message. Il n'y a rien qui puisse faire dire que « Taiwan a fait un signalement à l'OMS en premier ».

◆ L'OMS a clarifié à maintes reprises que la région chinoise de Taiwan ne lui avait pas transmis d'« alerte », mais demandait simplement des informations pertinentes. L'OMS avait déjà reçu plusieurs courriels de demandes d'informations d'autres parties avant que Taiwan n'envoie le courriel. Le 20 avril, l'OMS a de nouveau clarifié la question lors de sa conférence de presse, notant que ce n'est que le 21 janvier que le premier cas de COVID-19 a été confirmé dans la région chinoise de Taiwan. Auparavant, Taiwan ne disposait d'aucune information de première main sur les cas cliniques, et encore moins de la capacité de déterminer s'il y avait eu une transmission interhumaine.

18. Allégation mensongère : La Chine a empêché Taiwan d'adhérer à l'OMS, mettant en danger la santé des habitants de Taiwan.

Réalité rétablie : Taiwan, faisant partie de la Chine, n'a pas le droit d'adhérer à l'OMS, qui est réservée aux seuls États souverains. Le canal de coopération technique entre Taiwan et l'OMS est toujours ouvert.

◆ Seuls les États membres de l'ONU sont éligibles à une adhésion à l'OMS, qui est une agence spécialisée des Nations unies composée d'États souverains. Faisant partie de la Chine, Taiwan n'a pas le droit de demander son adhésion à l'OMS.

◆ Lors de son adhésion au Règlement sanitaire international (2005) (RSI), la Chine a déclaré que le RSI s'appliquait à l'ensemble du territoire de la République populaire de Chine, y compris la Région administrative spéciale de Hong Kong, la Région administrative spéciale de Macao et la province de Taiwan.

◆ Comme convenu par le gouvernement chinois et l'OMS, un point de contact RSI de l'OMS a été mis en place à Taiwan en Chine et la région dispose d'un compte d'accès au site d'information sur les événements de l'OMS pour accéder en temps opportun aux informations sur les urgences mondiales de santé publique publiées par l'OMS. Il n'y a aucun obstacle à la coopération technique entre Taiwan et l'OMS. Entre début 2019 et début mai 2020, 24 experts de Taiwan ont assisté en 16 groupes aux conférences techniques organisées par l'OMS.

◆ Depuis le début de l'épidémie de COVID-19, la Commission nationale de la Santé de la Chine a fourni des informations en temps opportun à la région de Taiwan. Au 6 mai, la partie continentale de la Chine a informé 148 fois Taiwan de la situation épidémique. A la mi-janvier, la partie continentale a organisé une visite sur le terrain à Wuhan à l'intention d'experts de Taiwan pour les aider à en savoir plus sur le diagnostic et le traitement des cas confirmés et les mesures de réponse au COVID-19.

19. Allégation mensongère : La Chine est responsable de la propagation mondiale du COVID-19. Il faut mener des enquêtes et intenter des poursuites contre la Chine afin de la tenir pour responsable et lui réclamer des indemnités.

Réalité rétablie : Il n'y a aucune base juridique pour tenir la Chine pour responsable et lui réclamer des indemnités. Essentiellement, certains politiciens américains tentent de rejeter la faute pour des calculs politiques.

◆ Le COVID-19 est une catastrophe naturelle, non causée par l'homme. La Chine, comme d'autres pays, est une victime, pas un coupable.

◆ Une pandémie est une urgence mondiale de santé publique. Il n'existe pas de soi-disant « responsabilité de l'État » du premier pays à signaler des cas. Le VIH/sida a été signalé en premier aux États-Unis dans les années 1980 et s'est depuis propagé dans le monde entier, mais la communauté internationale n'a jamais exigé que les États-Unis en assument la responsabilité ou versent des indemnités.

◆ Les États-Unis ne se basent sur aucun fondement juridique pour exiger que la Chine soit tenue pour responsable et paie pour le COVID-19. Selon le droit international, la responsabilité d'un État peut être mise en cause lorsque les actes de l'État en question constituent une violation du droit international et qu'il existe un lien de causalité entre ces actes et les pertes subies par l'État lésé. La réponse de la Chine au COVID-19 ne viole aucune loi internationale et n'est pas la cause des pertes que les États-Unis pourraient subir en raison de la diffusion massive du virus. La tentative américaine de mener de soi-disant enquêtes sur la réponse de la Chine est fondée sur une présomption de culpabilité.

◆ Il n'y a pas de traité ou d'accord bilatéral entre la Chine et les États-Unis sur la santé publique et les événements d'urgence. En tant que tel, il ne peut y avoir violation d'aucune obligation bilatérale. Bien que le Règlement sanitaire international (RSI) oblige uniquement l'État partie à notifier à l'OMS un événement de santé publique, la Chine fournit toujours aux États-Unis des mises à jour opportunes et continues sur le virus. Les États-Unis ont été parmi les premiers pays à être informés du virus en Chine et ont depuis reçu des mises à jour continues. Face au COVID-19, la Chine a toujours agi de manière ouverte, transparente et responsable. Elle a publié sans délai les informations et informé l'OMS du virus, pris les mesures les plus complètes, rigoureuses et approfondies et rempli scrupuleusement ses devoirs et obligations en vertu du RSI.

◆ Les prétendus procès des États-Unis sont mal intentionnés et sans fondement. Ils sont également contraires aux principes fondamentaux du droit. Selon le principe de l'égalité souveraine du droit international, les actes souverains des gouvernements à tous les niveaux en Chine en réponse au COVID-19 ne sont pas soumis à la juridiction des tribunaux américains. Ces poursuites injustifiées ne contribuent pas à la réponse américaine au COVID-19, et vont également à l'encontre de la coopération internationale dans la lutte contre le COVID-19.

◆ Le 4 mai, Nature, l'une des meilleures revues du monde, a publié une étude menée par des experts de Chine, des États-Unis et du Royaume-Uni. Selon le cadre de modélisation, les trois principaux groupes d'interventions non pharmaceutiques (NPI) (restrictions de voyages interurbains ; identification et isolement précoces des cas ; restrictions de contacts et distanciation sociale) prises par la Chine ont non seulement limité la propagation du COVID-19 en Chine, mais ont également fait gagner un temps précieux au monde. L'étude souligne que, sans la combinaison des NPI, les cas de COVID-19 en Chine auraient probablement été multipliés par 67 pour franchir la barre des 7 millions.

20. Allégation mensongère : La Chine a accumulé des fournitures médicales et tiré profit du COVID-19. Elle a augmenté le contrôle des exportations médicales et restreint les exportations de fournitures, en particulier de respirateurs, provoquant une pénurie de fournitures aux États-Unis.

Réalité rétablie : Malgré la tâche toujours ardue de lutte contre le COVID-19 dans le pays, la Chine a livré des fournitures médicales aux autres pays dans la mesure de ses capacités.

◆ Le gouvernement et le peuple chinois ont expédié de nombreuses fournitures médicales indispensables à plus de 150 pays et organisations internationales, et ces efforts se poursuivent. La Chine a également mis en valeur sa forte capacité de production et ouvert rapidement son marché de fournitures médicales et ses canaux d'exportation.

◆ Selon le Ministère chinois du Commerce, entre le 1er mars et le 6 mai, la Chine a exporté des fournitures de prévention des épidémies à 194 pays et régions par le biais des commandes d'achat. Parmi eux, 77 pays et régions ainsi que six organisations internationales ont signé des accords d'achats commerciaux avec la Chine par les voies officielles pour 216 lots de fournitures médicales. Des discussions sont en cours entre des entreprises chinoises et 71 pays et régions ainsi que huit organisations internationales pour l'achat de 128 lots de fournitures.

◆ Selon les statistiques de l'Administration générale des Douanes de Chine, du 1er mars au 30 avril, la Chine a exporté, à hauteur de 71,2 milliards de yuans, des fournitures de prévention des épidémies, dont 27,8 milliards de masques, 130 millions de combinaisons de protection, 73,41 millions de kits de tests d'acide nucléique, 12,57 millions de thermomètres infrarouges, 49 100 respirateurs, 124 000 moniteurs pour les patients, 43,63 millions de paires de lunettes et 854 millions de gants chirurgicaux.

◆ Les statistiques de l'Administration générale des Douanes de Chine montrent qu'entre le 1er mars et le 5 mai, la Chine a exporté aux États-Unis 6,6 milliards de masques, 344 millions de paires de gants chirurgicaux, 44,09 millions de combinaisons de protection, 6,75 millions de paires de lunettes et près de 7 500 respirateurs.

◆ Les statistiques disponibles indiquent qu'au 6 mai, les provinces, les régions autonomes et les municipalités, les institutions et les entreprises chinoises avaient fait don, à 30 États américains et 55 villes, de plus de 9,6 millions de masques, 500 000 kits de test, 305 900 paires de gants médicaux et autres gants, ainsi que 133 500 paires de lunettes.

◆ La Chine n'émet aucune restriction à l'exportation de fournitures médicales. Des mesures politiques, telles que l'Avis sur le renforcement du contrôle de la qualité des fournitures de prévention des épidémies, ont été introduites non pas pour limiter les exportations, mais pour renforcer davantage le contrôle de la qualité des fournitures médicales et garantir une exportation ordonnée et bien réglementée.

◆ La capacité de la Chine à produire des respirateurs invasifs n'est pas illimitée : certaines pièces doivent être importées et souffrent d'un manque d'approvisionnement. Cela dit, les fabricants sont toujours en discussion avec les importateurs sur la base du marché et le gouvernement chinois n'a jamais restreint l'exportation de ces respirateurs.

21. Allégation mensongère : L'assistance de la Chine à d'autres pays dans le cadre de la lutte contre le COVID-19 vise à servir ses fins politiques et de propagande.

Réalité rétablie : L'assistance de la Chine à d'autres pays vise à leur rendre la pareille pour leur aide apportée à la Chine dans sa réponse au COVID-19. C'est également une étape concrète pour mettre en pratique le concept de communauté de destin pour l'humanité.

◆ La Chine a largement partagé son expérience en matière de prévention et de contrôle, en fournissant des fournitures médicales et de protection et en envoyant des équipes médicales dans d'autres pays. A la mi-mai, la Chine a mis en place un centre de connaissances en ligne, publié sept éditions des plans de diagnostic et de traitement, et six éditions des plans de prévention et de contrôle, et mis en place un fonds de deux milliards de yuans pour la coopération dans la lutte contre le COVID-19. Des experts médicaux chinois ont organisé plus de 120 visioconférences avec leurs homologues de plus de 160 pays et organisations internationales. La Chine a fait don de fournitures médicales à plus de 150 pays et organisations internationales et envoyé 21 équipes médicales dans 19 pays. Elle a mis en place une équipe conjointe d'experts avec l'UE et un mécanisme conjoint de réponse et de coopération avec la République de Corée. La Chine a fait don de 50 millions de dollars en espèces à l'OMS. Et en réponse à l'initiative de suspension provisoire du service de la dette des pays les plus pauvres adoptée lors d'une récente réunion du G20, la Chine a accepté de suspendre le remboursement du principal et des intérêts des dettes de 77 pays en développement pour les échéances courant entre le 1er mai et la fin de 2020. La communauté internationale a largement salué ces actions de soutien et d'assistance, en estimant qu'elles témoignaient de l'esprit de solidarité et d'entraide de la Chine dans les moments difficiles et qu'elles soulignaient l'importance de bâtir une communauté de destin pour l'humanité.

22. Allégation mensongère : La Chine s'immisce dans les élections américaines et essaie par tous les moyens d'empêcher Trump d'être réélu.

Réalité rétablie : La Chine suit le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays. Ce sont certains politiciens américains qui exploitent le dénigrement de la Chine comme tactique électorale.

◆ La Chine poursuit une politique étrangère indépendante et pacifique et adhère au principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays. Les élections américaines sont les affaires intérieures des États-Unis. La Chine ne s'y immisce jamais et n'a aucun intérêt à le faire.

◆ Politico a révélé que le Comité sénatorial national républicain avait envoyé aux groupes de campagne une note de 57 pages, conseillant aux candidats républicains de faire face à la crise du coronavirus en attaquant agressivement la Chine. La note met l'accent sur trois principales lignes d'attaque : la Chine a provoqué le virus « en le dissimulant » ; les Démocrates sont « indulgents avec la Chine » ; les Républicains « pousseront à des sanctions contre la Chine pour son rôle dans la propagation de cette pandémie ». Les Républicains ont indiqué dans la note qu'ils prévoyaient de faire de la Chine une pièce maîtresse de la campagne électorale de 2020. Tout cela montre qu'attaquer la Chine et rejeter la responsabilité sur elle est devenu une « approche pangouvernementale » de la campagne républicaine.

https://www.politico.com/news/2020/04/24/gop-memo-anti-china-coronavirus-207244

23. Allégation mensongère : En exigeant des exportateurs de masques, de kits de test et de respirateurs qu'ils soumettent une déclaration douanière, la Chine interdit de fait l'exportation de fournitures de prévention des épidémies.

Réalité rétablie : Cette exigence vise à renforcer le contrôle de la qualité.

◆ Un contrôle strict de la qualité est d'une importance vitale dans la production et la fourniture d'articles antiépidémiques, car la vie des populations des pays et régions touchés est en jeu.

◆ Le gouvernement chinois attache une grande importance à la qualité et à la sécurité des fournitures médicales. Les autorités compétentes ont intensifié leurs actions conjointes pour renforcer le contrôle de la qualité des exportations médicales et garantir des procédures d'exportation appropriées. En réprimant les marchandises de mauvaise qualité, la mauvaise foi et les comportements illicites, la Chine a assuré la qualité des exportations médicales pour mieux soutenir la réponse mondiale au virus.

◆ Ces mesures ont donné de bons résultats et ont été saluées par la communauté internationale. La Chine n'impose aucune restriction à ses exportations et n'a pas l'intention de le faire. Tout en garantissant la qualité de ces exportations, les douanes chinoises ont pris des mesures pour accélérer le dédouanement et améliorer la facilitation.

24. Allégation mensongère : La province chinoise du Guangdong a pris des mesures discriminatoires à l'encontre des Africains en Chine.

Réalité rétablie : Les mesures de réponse de la Chine au COVID-19 s'appliquent aux Chinois et aux étrangers sans discrimination. La Chine applique une politique de tolérance zéro à l'égard des propos et des actions discriminatoires.

◆ Malgré ses propres difficultés, la Chine a accordé sollicitude et protection à tous les Africains en Chine, en particulier aux étudiants africains. Les plus de 3 000 étudiants africains dans la province du Hubei, y compris Wuhan, ont tous été sains et saufs, à l'exception d'un étudiant qui a contracté le virus mais a été rapidement guéri.

◆ Au 13 avril, Guangzhou avait signalé un total de 26 cas importés parmi les ressortissants étrangers, dont 19 Africains. Les mesures de prévention et de contrôle renforcées prises par la Chine concernent à la fois les citoyens chinois et tous les ressortissants étrangers en Chine. Elles ne visent aucune nationalité ou race. Leur objectif est de protéger la santé publique et le bien-être des populations. Les quelques incidents isolés qui se sont produits au cours de ce processus en raison de mauvaises communications ou de malentendus ont été traités en temps opportun et judicieusement, grâce à une communication étroite entre les autorités compétentes chinoises et les fonctionnaires gouvernementaux des pays africains concernés. Le 18 avril, le doyen du Corps consulaire africain à Guangzhou a confirmé que la province du Guangdong et la ville de Guangzhou avaient pris de multiples mesures pour protéger les droits et intérêts des ressortissants africains.

◆ Le 13 avril, le Président de la Commission de l'UA, Moussa Faki Mahamat, a déclaré que l'Afrique et la Chine sont des amis, mais aussi des camarades d'armes dont les destins sont étroitement liés. Il estime que la Chine n'est pas un pays qui prendrait des mesures discriminatoires. Certains envoyés diplomatiques africains en Chine ont déclaré que la profonde amitié entre l'Afrique et la Chine avait résisté à l'épreuve des vicissitudes et qu'aucune force extérieure ne pourrait l'empêcher de se développer davantage.

◆ Selon un reportage de la BBC du 17 avril, une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux montrant un couple kenyan attaqué prétendument dans les rues de Wuhan à cause de la stigmatisation relative au COVID-19 avait en fait été filmée à New York.

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